<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020</id><updated>2011-07-25T10:15:13.265+02:00</updated><title type='text'>Volte Face Magazine</title><subtitle type='html'>A magazine aiming at deconstructing sexual stereotypes /
Un magazine visant à déconstruire les stéréotypes sexuels</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>28</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-114641637811713873</id><published>2006-04-30T18:52:00.000+02:00</published><updated>2006-04-30T18:59:38.116+02:00</updated><title type='text'>1er mai festif et militant</title><content type='html'>Demain 1er mai, Mix-cité participera aux manifestations de la fête du travail. Deux objectifs: célébrer le travail et les récentes victoires contre le CPE mais aussi rappeler aux syndicats qu'ils ont leur rôle à jouer dans les luttes contre les discriminations au travail. Ce qu'ils ont tendance à oublier...&lt;br /&gt;    Si quelques syndicats commencent à prendre en compte les problèmes de discriminations envers les minorités sexuelles, les autres font toujours la sourde oreille. Le rôle des syndicats est pourtant de protéger et de défendre les droits et intérêts de TOUS les travailleurs. Mix-cité se fera une joie de le leur rappeler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne fête!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-114641637811713873?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/114641637811713873/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=114641637811713873&amp;isPopup=true' title='9 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114641637811713873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114641637811713873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/04/1er-mai-festif-et-militant.html' title='1er mai festif et militant'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-114641592164231675</id><published>2006-04-30T18:43:00.000+02:00</published><updated>2006-04-30T18:52:01.663+02:00</updated><title type='text'>Un Cercle Fermé très ouvert</title><content type='html'>Quand rap ne rime pas avec sexisme, homophobie et clichés masculins dépassés, il y a le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cercle Fermé&lt;/span&gt;, qui redonne espoir pour un courant musical majeur qui s'essoufle quelque peu dans les méandres du marketing cliché. Avec un concept sympa (livre+CD), histoire de prendre le temps d'expliquer plus amplement leur propos, les artistes de ce groupe veulent rappeler, comme ils le disent, que ceux qui réclament "Liberté, égalité, fraternité" feraient peut-être mieux d'examiner les propres discriminations qu'ils instaurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne visite!&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cercleferme.com/"&gt;http://www.cercleferme.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Album : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Des ponts à la place des murs&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-114641592164231675?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/114641592164231675/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=114641592164231675&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114641592164231675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114641592164231675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/04/un-cercle-ferm-trs-ouvert.html' title='Un Cercle Fermé très ouvert'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-114287128174826975</id><published>2006-03-20T17:08:00.000+01:00</published><updated>2006-03-20T17:14:41.756+01:00</updated><title type='text'>Women in reggae</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="248" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2570/1788/320/illustration%20Monkey1.4.jpg" width="261" border="0" /&gt;&lt;em&gt;Il parait quasiment impossible d’écrire un article sur le reggae sans que les lecteurs soient immédiatement submergés d’images : des rastas bien sûr, la Jamaïque, la ganja, des plages de sable blanc sublimes, des lagons, un univers calme et serein… Seulement voilà, la Jamaïque et le reggae ne sont rien de tout cela. &lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Par Monkey Stitou&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette île des Caraïbes est avant tout une ancienne colonie britannique, aujourd’hui encore très marquée par un certain puritanisme. L’Eglise y demeure très présente et les hommes y sont tout puissants, face à des femmes qui ne peuvent que se soumettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cet héritage colonial, il faut ajouter les conséquences désastreuses de l’indépendance. En effet depuis 1962, les gouvernements se succèdent sans parvenir à surmonter les difficultés économiques du pays, impuissants face à la montée de la violence et à l’omnipotence des gangs armés par ces mêmes gouvernements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, la Jamaïque est un pays aussi violent que pauvre et la vie quotidienne y est particulièrement difficile pour les « sufferers », les plus démunis.&lt;br /&gt;Dans cet univers, bien loin des clichés que l’industrie touristique s’applique à mettre en scène dans quelques stations de la côte nord, les femmes occupent sans nul doute la place la plus inconfortable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dans tous les pays sous développés ou ravagés économiquement, être une femme n’est pas un avantage. Loin s’en faut.&lt;br /&gt;Deux opportunités : se soumettre et survivre ou bien se battre et survivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à ce choix qui n’en est pas un, nombreuses sont celles qui ont préféré le combat. Et en Jamaïque, en l’occurrence, c’est essentiellement par la musique qu’elles ont réussi, petit à petit, à s’imposer parmi des artistes souvent machos, à l’image de toute une société, pour finalement faire reconnaître leurs droits, sexuels notamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peu de choses près, il est possible d’opposer deux catégories de combattantes : les rastas d’abord, qui véhiculent un message d’amour universel, de respect et rejette toute violence, en particulier envers les femmes, et les autres, celles qui ont décidé d’utiliser les mêmes armes que les plus misogynes des hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La position des femmes rasta est tout à fait intéressante puisqu’elles véhiculent l’image de femmes très fières et fortes. Pourtant leur position est pleine d’ambiguïté si l’on considère leur religion. En effet, rastafari qui est une philosophie de vie basée essentiellement sur le strict respect de l’Ancien Testament n’est pas particulièrement progressiste en matière de droits des femmes. Celles-ci doivent garder leurs cheveux couverts, ne porter que des jupes longues, pas de maquillage…&lt;br /&gt;Néanmoins, il n’en demeure pas moins que ces femmes rasta, stars de la chanson à l’internationale, participent à ce que les femmes soient mieux considérées en Jamaïque.&lt;br /&gt;A l’opposé, la deuxième catégorie de combattantes paraît d’autant plus intéressante que ces femmes ont eu l’intelligence de retourner contre les hommes les armes que ceux-ci utilisaient contre la gent féminine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, il existe depuis très longtemps dans la musique jamaïcaine des chansons que l’on pourrait qualifier de grivoises. Il s’agit du slack, qui signifie littéralement laisser-aller. Dans ces chansons, il est question de sexe et, comme si l’un n’allait pas sans l’autre, le machisme vulgaire en est la toile de fond.Cette branche du reggae était considérée comme un moyen de relativiser et d’aborder des sujets plus légers que le douloureux quotidien de l’époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais dès les années 1960, alors que l’un des artistes les plus connus du moment, Prince Buster, sort le tube Wreck a pum pum, les sexy girls lancent la contre attaque avec leur morceau Wreck a buddy, sur la même musique. Cette réponse des femmes aux hommes marque le début d’un long combat où les artistes féminines n’auront de cesse de répondre à leurs homologues masculins en utilisant leurs modes d’expression pour combattre leur misogynie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, puisque la société jamaïcaine des années 1970-80 baignait encore dans un machisme ambiant, les femmes décidèrent de prendre le micro comme les hommes pour souligner les limites de cette misogynie.A l’époque, la mode est aux « deejays », c’est-à-dire les premiers « rappeurs », qui ne chantent plus sur la musique mais parlent de manière plus ou moins saccadée et rapide sur les morceaux.Une série de femmes deejays voit alors le jour avec des textes très revendicatifs comme par exemple Sister Charmaine en duo avec Peter Metro sur le morceau Dibi dibi girl où les deux artistes jouent le rôle du mari et de son épouse, le premier accusant sa femme d’être une mauvaise maîtresse de maison et la seconde reprochant à son époux de ne pas l’aider le moins du monde dans les tâches ménagères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu différemment, près d’un demi siècle plus tard, des femmes se sont imposées dans le dancehall music, une autre branche de la musique jamaïcaine, dans la lignée du reggae.&lt;br /&gt;Dans ce milieu où sexe et machisme sont une évidence qui ne mérite même pas d’être discutée, les artistes féminines n’hésitent pas à chanter des paroles parfois obscènes, en évoquant le tabou de la masturbation féminine ou encore en se battant contre une tradition qui voudrait que les hommes jamaïcains, et les rastas notamment, ne pratiquent pas le cunnilingus pour ne pas se salir et s’abaisser devant la femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, le slack, comme son nom l’indique ne parle que de sexe, et donc, si revendications il y a, elles demeurent strictement sexuelles.En outre, il serait malhonnête de ne pas voir dans ce genre musical une forme de pornographie qui rend la revendication très délicate et qui pousse de nombreuses artistes à tomber dans une mise en scène du sexe aussi vulgaire et dépourvue de combat que celle des hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, dans le ragga et le dancehall des années 1990 et 2000, de nombreuses chanteuses se sont tout de même fait une place sans chanter du slack. Parmi celles-ci, Lady G est une artiste qui a fréquemment connu de grands succès sur l’île tout en condamnant la violence conjugale et en prônant l’égalité entre les sexes, notamment dans la chanson Equal Rights.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semblerait donc qu’en utilisant un des moyens d’expression favori des jamaïcains, à savoir la musique, les femmes dans le reggae soient parvenues à faire entendre leurs voix et à réaffirmer leurs droits les plus élémentaires, qu’il s’agisse de droits sexuels, de respect ou d’égalité hommes-femmes dans la société.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-114287128174826975?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/114287128174826975/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=114287128174826975&amp;isPopup=true' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114287128174826975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114287128174826975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/03/women-in-reggae.html' title='Women in reggae'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-114287008161907596</id><published>2006-03-20T16:51:00.000+01:00</published><updated>2006-03-20T17:08:17.250+01:00</updated><title type='text'>Chirurgie dé-constructive de beauté.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2570/1788/1600/chatte.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 224px; CURSOR: hand; HEIGHT: 223px" height="233" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2570/1788/320/chatte.0.jpg" width="239" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Alors que la communauté internationale condamne la pratique de mutilations génitales imposées aux femmes dans de nombreux pays du continent africain, personne ne semble s’intéresser aux mutilations ‘volontaires’ que des femmes du monde occidental infligent à leurs propres corps au nom d’un idéal de beauté qui ne devrait pas exister. Les nouvelles technologies de microchirurgie (MedTech) en profitent pour accumuler des profits considérables, tout en instaurant une nouvelle notion de ‘normalité’ : les lèvres de notre appareil génital devraient être ainsi réduites au maximum pour des raisons ‘esthétiques’&lt;/em&gt;. - &lt;strong&gt;Par Jessica Reed&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Qu’est ce que veulent les femmes? » demandait Freud. De nos jours, de plus en plus d’entre elles se rendent chez leur chirurgien plastique pour demander des procédures à la fois hasardeuses et coûteuses, telles que le ‘rajeunissement vaginal au laser’, l’hymenoplastie (reconstitution de l'hymen) ou la labiaplastie. Cette dernière permet par exemple de sculpter les labia minora (petites lèvres de la vulve) qui seraient trop longues (sic) ou inégales, selon le désir de la femme. Si de telles opérations étaient autrefois parfois effectuées pour des raisons strictement médicales, souvent pour subvenir à des cas d’incontinence, la tendance a changé. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La fin des années 90 a vu aux États-unis une demande croissante d’opérations de ce genre de la part de femme cherchant une solution à des problèmes sexuels et/ou émotionnels, pensant que de telles procédures vont leur permettre de regagner une confiance en soi perdue. Les chirurgiens –et même certains gynécologues pratiquant ces altérations génitales- certifient que les labiaplasties peuvent en effet contribuer à une augmentation du plaisir sexuel, et utilisent un lexique quasi-féministe pour vendre leur savoir faire. Il serait ainsi question de ‘contrôle’, de ‘bien être’, et d’acceptation de soi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le phénomène Play Boy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les différents sites Internet proposant de la documentation sur ces opérations insistent sur le fait que certaines femmes sont de plus en plus gênées par l’apparence de leur appareil génital, qui ne correspond pas à l’image véhiculée par les films ou magazines pornographiques. Ainsi s’est dessiné au fil des années une image définissant ce à quoi ‘devrait’ ressembler notre vulve : petite, serrée, rebondie, rosée, sans surplus de chair aucun, avec des labia minora ne devant pas être plus importantes que les lèvres du vagin. La vulve devient ainsi rien de plus qu’un trou mis à nu, découvert et s’offrant entièrement à la pénétration masculine. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une rapide visite sur des forums portant sur le sujet permet de lire le témoignage de femmes voulant à tout prix se conformer à l’image de modèles posant pour des magazines tels que Hustler or Playboy, se lamentant de leur ‘différence’ physiologique ne correspondant pas à ce qui est couramment dépeint comme un idéal de beauté et de jeunesse à atteindre à tout prix. De nombreuses féministes et activistes responsables de forums online destinées aux adolescentes américaines s’alarment du nombre de questions portant sur la ‘normalité’ de leur vulve et voulant plus d’informations sur les procédures à leur portée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mon corps, son choix?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une interview accordée au site womennews.org, le Docteur Young, spécialiste en labiaplasties remarque que la principale motivation des femmes se rendant à son cabinet né d’un commentaire souvent négatif de leur partenaire à l’encontre de l’apparence : ‘Elles ne se sentent pas parfaites, et veulent y remédier’. L’inquiétude liée au plaisir de plaire à tout prix s’immisce donc au plus profond de l’intimité. Nous sommes loin de la révolution Botox et des seins siliconés, mais au cœur d’un problème plus important : les femmes se persuadent qu’elles doivent enlever, sculpter et modifier ce qui est leur dans l’espoir de raviver des désirs déchus. Elles se persuadent également que leur incapacité à atteindre l’orgasme est entièrement de leur faute, un ‘défaut’ strictement physiologique que la chirurgie peut corriger. Ainsi la science crée de nouveaux idéaux, facilement accessibles si l’on peut se permettre de payer les quelques milliers de dollars demandés par les chirurgiens plastiques. L’appréciation des différences de taille, poids et couleurs est oubliée. Ce qui fait nos corps uniques, nos courbes et nos cicatrices, nos marques et nos rides – tout ce qui est digne d’être célébrés et d’être explorés avec patience et attention- est relégué à une chasse du ‘toujours plus, toujours mieux’. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais plus que tout, en appuyant et médiatisant ce genre d’opérations, ce nouveau courant de ‘perfectionnement’ physique empêche les femmes de se libérer de poids que représente l’attente de plus en plus féroce de la société face à des standards de beauté proprement inatteignables et de plus en plus ridicules, souvent dictés par des industries patriarcales, des usines à fantasmes répondant à des attentes purement marketing établies par des hommes. Peut être est-il temps d’apprendre à accepter la marque du temps sur nos corps, la diversité de nos formes, et la beauté qui se trouve dans une notion trop souvent désertée : l’amour propre, brut et inchangé.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-114287008161907596?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/114287008161907596/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=114287008161907596&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114287008161907596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114287008161907596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/03/chirurgie-d-constructive-de-beaut.html' title='Chirurgie dé-constructive de beauté.'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-114286874615162932</id><published>2006-03-20T16:30:00.001+01:00</published><updated>2008-10-15T13:40:56.411+02:00</updated><title type='text'>Show, résistances et clichés</title><content type='html'>&lt;em&gt;Quels artistes peuvent sembler plus éloignés l’un de l’autre que la Drag Queen et le Rappeur ? Le dernier semble être l’incarnation clichée(là, pas d’accord, je ne suis pas sûr que ça s’accorde, on pourrait mettre : « le cliché de l’incarnation, up to youc pas l’incarnation qui est clichée ? de la masculinité prise soi-disant virile alors que le premier joue des mêmes clichés pour les décrédibiliser et nous renvoyer nos propres stéréotypes de genre et de sexe. Et pourtant, à y regarder de plus près…&lt;/em&gt; - &lt;strong&gt;par B.V.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Le chercheur Touré, dans un article intitulé Hip Hop’s Closet: A Fanzine Article Touches a Nerve (2001) s’exerce à un périlleux exercice en osant la comparaison et le rapprochement entre Drag Queen et Rappeur comme figures artistiques. Il y présente une vision plus qu’originale. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le jeu des stéréotypes&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; Le concept anglophone de Performance est au cœur de sa thèse. Il pourrait être traduit par « mise en scène, représentation et/ou performance ». Aussi bien le rappeur que la drag queen, en effet, jouent tous deux sur la stylisation du corps et les clichés de genre. Ils manipulent les attributs clichés associés à l’un ou l’autre sexe : qu’il s’agisse des vêtements ou des attitudes, les « marqueurs de genre » sont utilisés comme des éléments artistiques et socioculturels à part entière. De manières fort différentes toutefois : alors que les rappeurs renforcent ces clichés de genre en exhibant des éléments considérés socialement comme virils (muscles, armes, voitures, gestes plus ou moins violents, etc.), les drag queens décrédibilisent les stéréotypes de genre en faisant apparaître leur ridicule (maquillage excessif, vêtements provocants, talons démesurés, etc.).  &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Résistance à l’oppression   &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;     Un autre point commun se dégage alors : par leur performance, les deux types d’artistes luttent contre l’oppression sociétale qui les touche. Rappeurs et drag queens font partis de minorités. Et là aussi, si le principe reste le même, les modalités différent. Si les rappeurs cherchent (ou tout du moins, cherchaient initialement) à dénoncer et à lutter contre le racisme, les drag queens minent l’hétéronormativité ambiante, c’est-à-dire le fait de considérer l’hétérosexualité comme la sexualité « normale », avec tous les jugements de valeur que ce mot implique. Même si les deux discriminations évoquées n’ont pas les mêmes bases et les mêmes ressorts, leur violence symbolique ainsi que leur expression présentent de nombreuses similitudes, comme l’illustre le dessin ci-contre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;     La résistance à travers la représentation artistique est ainsi au cœur même de la similitude troublante entre rappeurs et drag queens. Ces combats ont de plus la beauté de se dérouler, non pas dans l’arène politique mais sur une scène qui permet une plus grande visibilité et une plus grande marge de manœuvre : l’arène artistique.   &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conflit et compatibilité&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;     Le problème se pose alors de la compatibilité de ces combats. Dans leur lutte contre le racisme, les rappeurs utilisent tellement de clichés de la masculinité (associé à l’idée de guerre, de conflit notamment) qu’ils en arrivent souvent à tomber dans le piège facile de l’homophobie. En utilisant des propos homophobes, les rappeurs entend(ai)ent se construire en opposition à une catégorie pensée comme « féminine », blanche et appartenant aux classes supérieures. Tout ce qui est censé être incompatible avec le rap et le fait d’être noir plus généralement. C’est un glissement dangereux que les drag queens et les minorités sexuelles plus généralement parlant, n’évitent pas toujours non plus. Le racisme n’est pas absent des communautés LGBT [Lesbien, Gay, Bi &amp; Trans], au même niveau que dans la société française. Toutefois, ces deux combats, à la fois contre l’hétéronormativité et le racisme, que drag queens et rappeurs représentent, sont loin d’être incompatibles comme le prouve le mouvement Gay Hip Hop(voir &lt;a href="http://www.gayhiphop.com/" target="_blank"&gt;http://www.gayhiphop.com&lt;/a&gt;), un collectif de rappeurs gays ou bien encore le film Paris is burning (1990), dépeignant les compétitions de drag queens noires new-yorkaises. Un classique. &lt;br /&gt;    &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-114286874615162932?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/114286874615162932/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=114286874615162932&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114286874615162932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114286874615162932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/03/show-rsistances-et-clichs.html' title='Show, résistances et clichés'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-114286858068151279</id><published>2006-03-20T16:25:00.000+01:00</published><updated>2006-03-20T16:29:40.686+01:00</updated><title type='text'>Sur le Machisme au Mexique.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;em&gt;En espagnol, le terme macho (mâle) se réfère aux animaux de sexe masculin par opposition à hembra (femelle). Par la suite, ce sens s’est également étendu aux hommes. Cette expression a donc une charge péjorative, poussant les hommes à adopter un comportement bestial et discriminant envers les femmes. Bien que beaucoup d’hommes rejettent ce qualificatif, certains l’arborent avec fierté.&lt;/em&gt; - &lt;strong&gt;Varenka Hernandez.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2570/1788/320/Las%20queremos.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La figure du "macho mexicain" n’appartient pas totalement au passé. Bien qu’il y ait une égalité juridique entre hommes et femmes et que la mixité soit effective à tous les niveaux du système scolaire, il existe encore des rôles stéréotypés et des différences marquées quant à la liberté sexuelle des femmes et des homosexuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1950 pa raissait Le labyrinthe de la solitude. Son auteur, Octavio Paz, s’attachant à décrire l’âme mexicaine, employait l’image « fermé /ouvert » pour distinguer les rôles homme/femme. Pour la société machiste qu’il analysait, la forme fermée était la figure idéale.&lt;br /&gt;L’opposition fermé/ouvert renvoie à l'aspect physique aussi bien qu’à l'aspect émotionnel, la "nature" du macho étant fermée de plusieurs manières: il ne cède pas facilement dans une discussion même s’il s’est trompé ; il n'exprime pas ses émotions ; il évite toute « fuite » de sentiments qui pourrait être interprétée comme une démonstration de faiblesse (feminité) de la même façon qu'il interprête toute « intrusion » dans son aire sentimentale comme une aggression. Pour lui, l’amour équivaut à la propriété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le couple « fermé/ouvert » se retrouve aussi dans les relations homosexuelles masculines. L'agent actif (fermé) ne reçoit pas le même traitement que le passif (ouvert, pénétré) ; l'homme actif conserve sa masculinité d’une certaine manière à l’inverse du rôle passif. Tandis que le premier sera l’objet de moqueries, le second sera victimes d'humiliations. On retrouve cela dans l'albur, type d’humour très utilisé au Mexique où l’on essaye de trouver un "deuxieme sens" (une connotation sexuelle) dans les mots de l'interlocuteur : le gagnant sera celui qui réussit, par l’intermédiaire du langage, à violer ou pénétrer son interlocuteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cinéma mexicain, qui a connu son âge d’or à l’époque de Paz, nous offre un autre exemple avec ses personnages les plus classiques : l'homme entretenant des relations amoureuses avec plusieures femmes sans que celles-ci ne le sachent (et qui, quand elles l’apprennent, finissent par l’excuser), la femme au foyer ou avec un emploi typiquement féminin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un demi-siècle plus tard, ce schéma est encore perceptible. La figure "traditionnelle" de la femme mexicaine est double: la femme comme figure de respect (représentée fréquemment par la vierge ou par la mère) et la femme comme être sexuel (associée à la luxure et la prostitution). La mère apparaît comme une figure pratiquement asexuée renvoyant aux vierges catholiques : il n'est pas fait allusion à sa sexualité, non pas parce que cela relève de la sphère privé, mais parce que la figure idéale de la femme est celle d'un être sans désir charnel. En conséquence, la femme, partenaire sexuelle, ne peut pas conserver la "pureté" que conserve la mère aux yeux du macho.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En général, on veut que la femme "soit" mère et epouse, et l’on éduque la femme à l’être: les mères demandent à leurs petites filles de s’ « occuper » de leurs frères, et aux petits garçons de « veiller » sur leurs soeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La SEC (traduisez : « secrétariat d’éducation et culture ») vient compléter l’apprentissage familiale des rôles. Dans les livres de texte d'éducation primaire, "les images rendent compte que, quand la femme travaille, son travail est une extension de l'activité domestique et maternelle: institutrice, infirmière, secrétaire. Les attitudes associées au sexe masculin les plus communes montrent l'enfant/homme lié à la création, à l'invention, au processus productif [... ]ils sont présentées comme des êtres distingués par leur intelligence, par leur initiative, par leur capacité et leur force physique. Ils effectuent les travaux les plus divers et sont toujours actifs, apparaissent dans un plus grand nombre d'occasions que l'enfant/femme".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après six ans d’une telle (dé)formation, il apparaît moins étrange qu’une grande partie des mexicains aient, à des degrés différents, des attitudes machistes, et que l'adjectif macho soit presque réservé aux hommes affichant des attitudes de supériorité ouverte face aux femmes, quand les autres attitudes machistes passent inaperçues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des féministes mexicaines affirment qu’en 1923 la figure de la femme comme mère a été utilisée par le gouvernement qui créa la fête des Mères en réponse à la diffusion dans le Yucatan du livre "La boussole de la maison" (précédent des politiques de planification familiale). La même année s’est tenu le premier Congrès Féministe à Mexico, demandant une éducation sexuelle dans les écoles. Mais, l'Eglise et les pères de famille continuent toujours de protester contre l'education sexuelle enseignée dans les écoles primaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des femmes entament leur vie sexuelle à un âge relativement précoce sans savoir pratiquement rien sur les méthodes contraceptives. La « gazeta médica » (revue destinée aux médecins) affirme qu'une naissance sur six se produit chez une femme de moins de 19 ans. L'avortement n’est pas encore légalisé, et si une femme enceinte décide d'interrompre sa grossesse, elle doit le faire dans la clandestinité. Des chiffres officiels indiquent que 17.8% des femmes en âge de procréer ont avorté et 145 000 femmes/an sont hopitalisées en raison de complications dues à des avortements mal pratiqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a à peine quatre ans, un organisme étatique a commencé une campagne contre les grossesses non souhaitées avec l'Eglise en promouvant l'abstinence sexuelle. Slogan de l’opération : « Pour la femme et la vie »… Cette campagne dirigée par la fille de l'actuel président de Mexique (Vicente Fox du Parti d’Action Nationale (PAN), droite), proposait ainsi une "solution" totalement illusoire à un problème récurrent et grave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De cette manière, beaucoup de femmes mexicaines sont confinées à la "maison" dès l’adolescence sans possibilité de poursuivre des études et par conséquent sans possibilité d'obtenir un travail bien rémunéré, dépendant économiquement d’un conjoint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cas de violence envers les femmes sont tout aussi alarmants. Dans la violence familiale il n'y a pas de chiffres précis, parce que beaucoup de femmes ne dénoncent pas les agressions, mais les registres du Conseil pour l'Assistance et la Prévention de la Violence Familiale soulignent que la violence domestique est exercé dans 90% des cas par les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cas de feminicidios (homicides de femmes) à Ciudad Juarez (ville située au Nord du Mexique à la frontière avec les Etats-Unis) sont mondialement connus. Pour la période 1995-2005, on dénombrait 427 femmes assassinées ou disparues, toutes issues des classes populaires, la plupart travaillant dans les maquiladoras (usines textiles) . A Cuidad Juarez des milliers de personnes se sont élevés au cri de : "Pas une de plus ! Halte à l'impunité ! Justice pour celles assassinées ! " en exigeant du gouvernement qu'il mette un terme aux meurtres et qu’il trouve les coupables. Le 24 juin 2005, les mères des victimes ont appelé à une mobilisation nationale et internationale afin que le gouvernement prenne conscience de l’ampleur et de la gravité du problème. Et surtout, que justice soit faite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-114286858068151279?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/114286858068151279/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=114286858068151279&amp;isPopup=true' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114286858068151279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114286858068151279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/03/sur-le-machisme-au-mexique.html' title='Sur le Machisme au Mexique.'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-114286820739157958</id><published>2006-03-20T16:22:00.000+01:00</published><updated>2006-03-20T16:23:30.556+01:00</updated><title type='text'>Le Portrait de Sylvianne.</title><content type='html'>Les cheveux châtains courts, des mèches rousses et blondes qui rappellent ses yeux dorés. Des petites rides au coin des yeux qui se plissent selon que le regard est dur et sérieux ou souriant et franc. Vêtue de jean et blouson marron Sylvianne Perron-Follic est à 41 ans une femme dynamique qui inspire confiance. Elle est une de ces êtres humains qui ont des principes moraux et qui croient en la justice. Enfin qui y croyait. Parce que depuis trois ans, coté justice, elle a donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Une histoire banale de licenciement abusif qui tourne à l’injustice. Mais Sylvianne est aussi une femme de caractère qui ne se laisse pas faire. Alors, en même temps que son procès s’éternisait, elle s’est employée à se construire une nouvelle vie. Après quinze ans de travail salarié dans la même entreprise, elle est repartie à 0. Elle qui n’avait pas fait d’études supérieures, elle décide de passer son bac et enchaîne avec deux années de formation à l’université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            La volonté, elle n’en manque pas, le courage non plus. Et il en fallait pour mener de front ses études, son rôle de mère : pour elle l’éducation de ses trois enfants âgés de 4, 7 et 11 ans est une priorité. Sans oublier le choc psychologique lié au bouleversement de la routine quotidienne stable et si rassurante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Comme elle l’avoue elle-même, derrière tant de détermination se cache aussi une nature anxieuse. Elle échoue au premier examen juste après l’annonce du licenciement, passe quelques nuits blanches les veilles de jugements et s’effondre quand elle apprend un jour avant la date limite que l’entreprise fait appel de la décision de la Cour des Prud’hommes qui lui avait donné raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Surtout, elle ressort ‘cassée’ de cette expérience. « Je croyais que c’était enfoui au fond de moi, mais ça fait toujours mal. » Elle avoue avoir perdu beaucoup de confiance en elle. Parfois le doute s’immisce et son regard se terni. A-t-elle bien fait d’intenter un procès pour en arriver là ? Et d’ajouter profondément déçue : « je ne sais même pas si je pourrai refaire confiance à la justice. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Elle insiste aussi sur le soutien de son mari pendant cette période difficile, mais en tant que femme indépendante elle a dû regagner l’estime de soi et de celle ses proches. Elle a crée et est maintenant présidente d’une association sportive de badminton et ironise sur son titre, pour ses enfants, avoir une maman présidente, ça représente quelque chose ! Le salaire de son mari est suffisant pour faire vivre toute la petite famille, mais Sylvianne travaille dans les cantines scolaires le midi pour ne pas être complètement financièrement dépendante de celui-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Elle est toujours à la recherche d’un emploi mais interprète comme un signe positif le contrat d’une journée d’animation sportive par semaine qu’elle a réussi à obtenir dernièrement. « Ce n’est pas grand-chose mais c’est déjà ça » conclue-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            En fin de compte, il faudrait faire une croix sur le passé et penser à l’avenir mais elle avoue ne pas vraiment y arriver « je croyais que c’était enfoui au fond de moi, mais ça fait toujours aussi mal. »Le sentiment d’injustice est là, toujours présent et révoltant. Il faudra vivre avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Propos recueillis par Aurélie Placais.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-114286820739157958?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/114286820739157958/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=114286820739157958&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114286820739157958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114286820739157958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/03/le-portrait-de-sylvianne.html' title='Le Portrait de Sylvianne.'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-114199426684500617</id><published>2006-03-10T13:23:00.000+01:00</published><updated>2006-03-10T13:37:46.856+01:00</updated><title type='text'>Journée de quelle femme?</title><content type='html'>Le 8 mars était la journée de la femme, mais lesquelles? La langue française à ceci de particulier que le mot femme a deux significations. La première est le féminin de mari, c'est à dire &lt;em&gt;la femme de&lt;/em&gt; quelqu'un, l'autre est le féminin d'homme, c'est à dire un être humain de sexe feminin ou qui s'identifie au sexe féminin comme les travestis. Alors que dans la grande majorité des autres langues, il y a deux mots différents pour marquer ces deux sens (woman et wife en anglais), la langue française n'en a qu'un, comme si une femme étant naturellement la &lt;em&gt;femme de&lt;/em&gt; son mari. Nouvelle preuve, s'il en faut, que la langue française est bien machiste. Dès lors, la journée de la femme peut porter à confusion. Certaines femmes mélangeant les deux sens attendaient de leur mari qu'il leur offre des cadeaux, comme si leur existence en tant que femme ne se réferrait qu'à leur statut de couple. Qu'il y ait un jour dans l'année consacrer à la célébration des femmes n'est pas absurde en soit, mais n'oublions pas ce qu'être femme veut dire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-114199426684500617?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/114199426684500617/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=114199426684500617&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114199426684500617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114199426684500617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/03/journe-de-quelle-femme.html' title='Journée de quelle femme?'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-114052509071043080</id><published>2006-02-21T13:22:00.001+01:00</published><updated>2006-02-21T13:31:30.723+01:00</updated><title type='text'>Volte-face 2</title><content type='html'>Chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes heureux de vous annoncer la parution imminente du deuxième numéro papier du magazine Volte-face. La publication des mois de février et mars 2006 couvre plusieurs sujets:&lt;br /&gt;- Discrimination au travail - femmes et minorités sexuelles&lt;br /&gt;- Labiaplastie&lt;br /&gt;- Les femmes en Jamaïque&lt;br /&gt;- Drag-queens et rappeurs&lt;br /&gt;- Les femmes au Mexique&lt;br /&gt;- Et les traditionnelles pages culture avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le secret de Brokeback Mountain&lt;/span&gt; et l'exposition &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Revolt! She Said&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Vous trouverez, gratuitement, Volte-face aux points de distribution suivants:&lt;br /&gt;- Cinémas TNB et Arvor&lt;br /&gt;- Forum Privat&lt;br /&gt;- Virgin Megastore&lt;br /&gt;- Bars : Bla Bar, Anathème et Emblème&lt;br /&gt;- Bibliothèque de Rennes II (plus tardivement probablement)&lt;br /&gt;- etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, vous pouvez nous le demander via notre adresse email :&lt;br /&gt;voltefacemag à gmail point com.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'équipe de Volte-face&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-114052509071043080?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/114052509071043080/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=114052509071043080&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114052509071043080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114052509071043080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/02/volte-face-2_21.html' title='Volte-face 2'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-114052506035127984</id><published>2006-02-21T13:22:00.000+01:00</published><updated>2006-02-21T13:31:00.386+01:00</updated><title type='text'>Volte-face 2</title><content type='html'>Chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes heureux de vous annoncer la parution imminente du deuxième numéro papier du magazine Volte-face. La publication des mois de février et mars 2006 couvre plusieurs sujets:&lt;br /&gt;- Discrimination au travail - femmes et minorités sexuelles&lt;br /&gt;- Labiaplastie&lt;br /&gt;- Les femmes en Jamaïque&lt;br /&gt;- Drag-queens et rappeurs&lt;br /&gt;- Les femmes au Mexique&lt;br /&gt;- Et les traditionnelles pages culture avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le secret de Brokeback Mountain&lt;/span&gt; et l'exposition &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Revolt! She Said&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Vous trouverez, gratuitement, Volte-face aux points de distribution suivants:&lt;br /&gt;- Cinémas TNB et Arvor&lt;br /&gt;- Forum Privat&lt;br /&gt;- Virgin Megastore&lt;br /&gt;- Bars : Bla Bar, Anathème et Emblème&lt;br /&gt;- Bibliothèque de Rennes II (plus tardivement probablement)&lt;br /&gt;- etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, vous pouvez nous le demander via notre adresse email :&lt;br /&gt;voltefacemag à gmail point com.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'équipe de Volte-face&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-114052506035127984?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/114052506035127984/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=114052506035127984&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114052506035127984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/114052506035127984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/02/volte-face-2.html' title='Volte-face 2'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113883384487718988</id><published>2006-02-01T23:41:00.000+01:00</published><updated>2006-02-01T23:47:31.300+01:00</updated><title type='text'>Some thoughts written by Madeleine S.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;I stand here now, still at the kitchen sinkthe belly of my dress wet and stinkingthis running faucet of wordsrunning out of my mouth,the choking generations of daughtersspitting both privilege and bitternessfrom their mothers' broken cups -&lt;strong&gt;Jacqueline St. Joan&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fuck it. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;I am frustrated. Why is it that I am deemed responsible for laundry, cooking, sweeping, making beds, and all the other unbelievably mundane household tasks just because I am the only one in the house with a vagina?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Why is it that no matter how many hours I work, or how much income I bring into a household, the housekeeping will fall to me? Sometimes being a woman makes me so angry.You can have all the marches, all the protests, all the job action you want. And every morning you can leave the house you paid for, get into the car you paid for, go to your corporate job in your hot little three piece suit, fierce three inch heels, confidently walking that tightrope between sexy and powerful, you can earn the same, work the same, date the same as men but ultimately it comes down to the dirty dishes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It comes down to the fact that at some point, you will have to choose between a career and a child. You will have to choose a role rather than being allowed to play two, as men are. And at the end of the day when you return from that high powered corporate job, with your pedicured feet aching from those fierce little heels, there will be dinner to make. Laundry to do. A house to keep.Ultimately being a working woman just means taking on a second full time job. Because we've all grown up with mothers and sisters that cleared the table as the rest sat and talked politics. We've had our lunches made and laundry folded and heads patted as we're told to run along, and as we grow up, the girls are taught to do these things for ourselves. We do laundry and clean house and iron a shirt. Were you guys just never taught? Do mothers never take their sons into the laundry room and show them the knobs to turn, the right amount of detergent to add? Because I KNOW you can do it! I've seen you!I don't GET it! What is the problem here?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I don't go on these quasi-feminist rants very often, but its infuriating to see someone you've dated for almost four years come through the door and say "What's for dinner?" or expect that things will simply get done when they need to. Or believe that I actually enjoy doing these chores, simply because I do them.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I don't know any man that would deny that women should be treated as equals. None of them would campaign to have our right to vote taken away, or that the decision to regard us as persons be repealed. But, Every. Single. One. of the men I have known expects on some level to have their meals cooked, shirts ironed and house cleaned by the woman in their life.Sometimes it seems like all this talk of equality is a fucking farce. Because we all know that a happy woman is a happy wife and a happy mother- and maybe us earning 75 cents for every dollar a man earns is worth it if it shuts us up long enough to get your dinner on the table by the time you get home.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;I myself have never been able to find out precisely what feminism is: I only know that people call me a feminist whenever I express sentiments that differentiate me from a doormat, or a prostitute.-&lt;strong&gt;Rebecca West&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;By &lt;a href="http://www.madeleinesic.blogspot.com"&gt;Madeleine&lt;/a&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113883384487718988?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113883384487718988/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113883384487718988&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113883384487718988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113883384487718988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/02/some-thoughts-written-by-madeleine-s.html' title='Some thoughts written by Madeleine S.'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113872120186048853</id><published>2006-01-31T16:25:00.000+01:00</published><updated>2006-01-31T16:27:43.970+01:00</updated><title type='text'>Culture - Rennes</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Evènements culturels !!!!!!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;Les mois de février et mars sont le théâtre, cette année, à Rennes, de plusieurs évènements mettant en scène et en lumière le féminisme. Voici les principaux : &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;b&gt;Université de Rennes II&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 72pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;&lt;span style=""&gt;o&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;Journée d’études, « Pratiques et études féministes : méthodologies plurielles » - vendredi 10 février&lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 72pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;&lt;span style=""&gt;o&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;Exposition Martha Rosler, galerie Art et essai de Villejean – du 15 mars au 22 avril &lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;b&gt;Centre d’Art Contemporain de la Criée&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 72pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;&lt;span style=""&gt;o&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;Exposition &lt;i&gt;Revolt, She Said !&lt;/i&gt;, panorama des pratiques artistiques féministes et lesbiennes depuis la création du Mouvement de Libération des femmes (MLF) en 1970 – jusqu’au 12 mars 2006&lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;b&gt;Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 72pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;&lt;span style=""&gt;o&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Fameuseaction n°7 : hommage critique à Martha Rosler – jeudi 9 février, 19h&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 72pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;&lt;span style=""&gt;o&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;Fameuseaction n°5 : féminisme et burlesque, conférence décalée de Laurence Louppe – mercredi 15 février, 19h&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 72pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;&lt;span style=""&gt;o&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;Spectacles de Vera Mantero et Manuela Agnesini – vendredi 17 février, 19h&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113872120186048853?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113872120186048853/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113872120186048853&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113872120186048853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113872120186048853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/01/culture-rennes.html' title='Culture - Rennes'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113760770530518962</id><published>2006-01-18T18:16:00.000+01:00</published><updated>2006-01-18T19:08:25.346+01:00</updated><title type='text'>La nouvelle face du monde.</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt;Le monde politique serait-il en train de changer de visage?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;    En quelques mois, quatre femmes se sont imposées sur le devant de la scène politique internationale. Fin 2005, Ellen Johnson Sirlleaf était élue première Présidente du Libéria, Angela Merkel devenait la première chancelière allemande. Début 2006, Michelle Bachelet est élue présidente du Chili et dans quelques jours, Taija Halonen sera probablement réelue Présidente de Finlande. Non seulement c'est la première fois que des femmes sont élues au plus haut poste dans ces pays, mais ces élections ont eu lieu en très peu de temps et sur trois continents différents. Ce phénomène est donc totallement nouveau et si ces femmes répondent aux espoirs qu'elles ont sucités, cela constituera un précédent qui premettra peut-être de remettre en cause l'hégémonie masculine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt;Le question de l'identité des femmes politiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Jusqu'alors, le pouvoir politique était presque exclusivement accaparé par des hommes et les rares femmes qui avaient su s'imposer avaient dû prouver qu'elles étaient aussi aptes que ceux-ci. Cela passait la majeure partie du temps par l'appropriation du modèle masculin et sa reproduction. 'La dame de fer" avait mis l'accent sur son caractère intransigeant, sa force, l'absence totale de pitié et de compassion dont elle pouvait faire preuve. La question de l'identité est fondamentale: les femmes politiques doivent-elles nécessairement rejeter leur féminité pour percer et gagner la légitimité politique qui leur fait tant défaut? Ces nouvelles présidentes ne semblent rien avoir d'une Margaret Thatcher et paraissent même mettre en valeur leur coté féminin, avec notamment des revendications paritaires de la part de Michelle Bachelet. Serait-il possible pour une femme politique d'utiliser et de valoriser les caractéristiques féminines que les sociétés et la culture leur ont inculquées? Revendiquer le fait d'être une femme attentive, tendre, compréhensive, sensible aux attentes des populations pourrait être un atout non négligeable. Jusqu'alors, ces caractéristiques avaient justifié que l'on confie uniquement aux femmes les ministères tels que la santé, l'éducation, la famille, l'environnement ou la justice, mais jamais l'économie ou l'intérieur. Pourtant ces élections donnent une nouvelle vision du rôle des femmes en politique, il est possible d'être féminine et d'être élue au plus haut poste du pouvoir politique.&lt;br /&gt;A elles maintenant de jouer et de rester dans les annales comme les 'précurseuses' d'un plus vaste mouvement.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113760770530518962?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113760770530518962/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113760770530518962&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113760770530518962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113760770530518962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/01/la-nouvelle-face-du-monde.html' title='La nouvelle face du monde.'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113749957753410029</id><published>2006-01-17T13:06:00.000+01:00</published><updated>2006-01-17T13:16:21.326+01:00</updated><title type='text'>Dans les salles mercredi</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/130/9469/640/brokeback-mountain-poster-0.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(0, 0, 0); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/130/9469/320/brokeback-mountain-poster-0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les films traitant d'histoires d'amour entre deux hommes susceptibles de passer dans des salles grand public se comptent sur les doigts d'une main. Du moins les sérieux... Les comédies grand public tournant en dérision les homos sont nombreux (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La cage aux folles&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pédale douce&lt;/span&gt;, etc.), au contraire de films tels que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le secret de Brokeback mountain&lt;/span&gt;. Avec Jake Gyllenhaal (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Donny Darko&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jarhead&lt;/span&gt;, entre autres) et Heath Ledger (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Frères Grimm&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Patriot&lt;/span&gt;), ce long-métrage magnifique dépeint la relation complexe se nouant entre deux cow-boys, dans les années 1960 dans le Sud-ouest des Etats-Unis. Les deux hommes sont séparés par la vie (mariages, éloignement géographique, etc.). Ils réussiront à maintenir une relation chaotique, se voyant à l'occasion jusqu'à ce que l'un deux disparaisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin des comédies dramatiques à l'eau de rose qu'Hollywood nous assène régulièrement, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le secret de Brokeback mountain&lt;/span&gt; se révèle être un film de qualité, profond et terriblement ancré dans les réalités des régions les plus reculées des Etats-Unis d'avant les mouvements de libération gays et lesbiens. Des mouvements essentiellement urbains, laissant les campagnes dans leur intolérance et leur attachement aux valeurs traditionnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De par son caractère général et humain, ce film interpelle sur les éléments les plus basiques et supposés acquis de notre vie. Chacun peut s'y retrouver. Hétérosexuels, homosexuels, ces identités ressortent chamboulées : leur caractère relatif et socialement construit est extrêmement bien mis en lumière. Qui n'a jamais eu d'attirance remettant en cause son identité sexuelle, supposée définitive ? L'essentialisme qui est de rigueur ces derniers temps subit une remise en cause plus qu'intéressante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'histoire d'une relation amoureuse impossible. C'est une histoire que nombres d'hommes et de femmes ont connus, connaissent et connaîtront vraisemblablement encore. En résumé, c'est une histoire profondément humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Prix : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- 4 Golden Globes&lt;br /&gt;- 1 Lion d'or au Festival de Venise&lt;br /&gt; &lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;img src="http://photos1.blogger.com/pbp.gif" alt="Posted by Picasa" style="border: 0px none ; padding: 0px; background: transparent none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial;" align="middle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113749957753410029?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113749957753410029/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113749957753410029&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113749957753410029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113749957753410029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/01/dans-les-salles-mercredi.html' title='Dans les salles mercredi'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113674205322696807</id><published>2006-01-08T18:40:00.000+01:00</published><updated>2006-01-08T18:40:53.230+01:00</updated><title type='text'>A simple thank you</title><content type='html'>I was raised by women. Womyn. Womon. What have you.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There always was a majority of women surrounding me as I grew up. Strong ones. Courageous ones. Single ones, married ones, divorced ones. I can safely say most of them have been role models, in spite of everything classified as 'hurtful' which happens in every families. My mother, grandmother, my cousin, my aunt, some of my high school teachers, my dance teachers, my friends, even new virtual friends. Some of them were part of the first wave feminist movement, some of them are belonging to the second wave, some are apolitical, some are activists. All of them are inspiring in their own personal, unique ways. All of them are role models. All of them impress me and encourage me.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I never had a male father figure to look up to, except for my grandfather who was a great man. My father was absent and I think it's relatively safe to say he's a stranger. While I deeply regret it, and while I am clear minded enough to clearly see it led to major breakdowns and serious incapacity to understand the male psyché at times, I don't feel sorry or bad one second to have been brought up like I was, by women.It gave me freedom, passion, and the audacity to stand up for myself and not through someone else's accomplishments. It turned me into a powerful human being, albeit with its inherent flaws and prejudices which I am always, always trying to work on.&lt;br /&gt;It is hard to try to become a better person day after day, but it is what I long for. It is complicated, and a lot of internal work has yet to be done when it comes to learning how to react to men's ways. Learning how to adjust to a partiarchal and heteronormative society, learning to take the good and the bad, is quite a ride. But I believe it to be worth it in the long run. So I keep on trying.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;During my teenage years up until now my mother always invited me to dinners or gathering she was having with her friends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Because my mother is quite remarkably young in her head (her spirit is more rock n roll than most our age, and I blame the fact that she travelled an awful lots in her life for that), her friends range from 25 years old young teachers to 55 years old university professors, from muslims and catholic women to hardcore atheists. For years and years I would sit at their table in their homes or restaurants and listen to them.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discussions about men, about marriages, about disapointments, betrayals, children, babies, about learning, grieg and joys.At first I would not talk much, for even if I am a big mouth, I felt I was too young to have a valid opinion about those things. As years went by, I began to find my own 'voice' and use it. Sharing opinions, ideas. Sometimes arguing and fighting. Sometimes smiling from ear to ear in blissful agreement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Some would vocally regret their marriage, whishing they had the courage to divorce and set themselves free. Some would say they couldn't live without their husbands and were perfectly happy. Some would only find joy in their children, hobbies, or work.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A couple of days ago we were having dinner at my mother's best friend house. We were all talking about M and I's respective future (M being the best friend's daughter, 2 years younger than me, whom I have known my entire life). They were talking about how we both changed throughout the years, becoming the women we are now.'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We are strong, educated, driven women for sure', I said. 'But also slightly desillusioned when it comes to partnership'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'What do you mean?' asked my mother's friend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'Well I feel having grown up around you all has been hugely benefiting to me. To us. I learned to never trust anyone but myself. I learned to set goals for myself. And myself only. To not depend on anyone else for my happiness, even if it's hard to do. To make sure I will have a job and be independant, and will not be trapped in a miserable or abusive relationship. To find things outside a husband that will make me feel complete. To give the finger to society's prejudices. To be what I wanted to be. That's more than most of your generation's women have been able to do'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'And that's a good thing right?'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'Well yes. But the drawback is, preparing us for the worst have, I think, also prepared us to always be let down by men. To always anticipate infidelity, betrayal, lack of trust, sudden dissapearances. I also know a lot of women my generation feel the same way. We're better prepared in terms of independance if ever sh!t hits the fan, but we also lost our illusions'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'Jessica, you need to have a reality check', she replied very seriously. 'Weddings are great but in the future i predict women will have many partners in their lives, even very serious ones. Because women and men are now given the choice to break off their mutual engagement, instead of having to suffer a lifelong disastrous marriage which often made both parties miserable. What is the divorce rate nowadays? One in four?'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'I know, I know! I guess maybe a small part of me just wants to think that sharing 50 years a more of my life with a partner or maybe husband sounds good. Maybe it sounds reassuring, which would make me lazy. Maybe it's just romantic, which I am even if I try very very hard to hide. But I want to believe that love is out there. I'm tired of always anticipating to be let down. Quite frankly it ruins the relationships.'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'Yes, I hear you'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'...Even if most of the times I end up feeling let down. But I'm young and hopeful and people will change. I will change.', I laughed.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And it felt good to be understood, as well as challenged. It is part of what it takes to truly become a woman. The whole learning process. The discussions, the debates, the shared experiences. It is extremely empowering. That's correct the word.&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;----------------------&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;I will never forget a night in Vancouver I spent with my ex boyfriend P. (then still a journalism student) and so-called influent journalists. It was a brainstorming meeting concerning the Straight's future, I believe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;One of the journalist/editor, whose work I still greatly respect, told P:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;'Hey, who cares, you'll end up with a great carreer if you want to. You have all the right cards in hands. You are a white, tall, good looking middle class man. The world is waiting for you'&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Part of me wanted to spit in his face for having the composure to say something so discriminatory in front of me, but part of me wanted to say &lt;em&gt;'Hell, you're right, he'll have it easy. You had it easy. But at least I'll know how to fight. And if I fight well, I'll have your job'&lt;/em&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113674205322696807?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113674205322696807/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113674205322696807&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113674205322696807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113674205322696807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/01/simple-thank-you_08.html' title='A simple thank you'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113622582882822752</id><published>2006-01-02T19:14:00.000+01:00</published><updated>2006-01-02T19:21:51.333+01:00</updated><title type='text'>A letter of appreciation</title><content type='html'>A letter I sent to the woman and activist behind '&lt;a href="http://www.scarleteen.com"&gt;Scarleteen&lt;/a&gt;':&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hello Heather,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I've been reading your journal @ femme erotic since I'm 18, and for some reason I felt like I had to send you an email today, not even sure if it was the right email adress - but as it is often with words, what matters is to spill it out, not to actually have them read.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I live in France and have been reading blogs for 5 years now - I can't even recall how I found your website in the first place, but surely it was via &lt;a href="http://www.scarletletters.com/"&gt;Scarletletters&lt;/a&gt;. In those 5 years lots of changes turned me into the woman I am now, and I welcome those which will come my&lt;br /&gt;way in the next 5. You know them, those changes which mark a woman's life so powerfully - the first sexual experiments, the first broken hearts, the discovery of what it means and entails to be a woman, not only physically, but within a sociological frame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For personal reasons I felt the need to learn more about feminism these past two years. As a way to get to know myself better, and maybe because I'm a political sciences major, I needed to learn more and gain different perspectives about gender-based issues. And because i've been subjected to sexist remarks more than once in the past years, and naturally felt the need to understand the roots of such behaviours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I've also lived in Vancouver this year, interning for a Dance festival, and truly discovered a culture which is radically different than Europe in so many manys. The way women are protrayed and treated seemed so radically different. You'd go clubbing and suddenly realise&lt;br /&gt;that those hip hop bling bling videos with naked women 'giving' themselves to men are not fantasies, but that society as a whole helps women to perpertuate this very role. I won't even mention the TV shows about plastic surgery, the yellow press, and all that crap, because as&lt;br /&gt;you say, "you can turn the tv off" - but it's disheartenning to see the impact of it all on women, and young men just the same, mind you.&lt;br /&gt;&lt;script&gt;&lt;!-- D(["mb","And even worse, the fact that when you underline those problems,&lt;br /&gt;you\'re being called a prude, or worse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anyways - point is, i did listen to lots of voices within the feminism&lt;br /&gt;movement this year, took gender studies classes in the past -taught by&lt;br /&gt;a fantastic male teacher, no less-, talked about it all with lots of&lt;br /&gt;women and girl friends, and  came to the conclusion that most feminist&lt;br /&gt;and/or equality for genders speeches are tainted with negation and&lt;br /&gt;accusations. It came to my mind while I was reading Germaine Greer\'s&lt;br /&gt;\'The whole woman\'. It\'s a seriously sensational book, written to&lt;br /&gt;create reactions, created to be controversial and raise awareness, and&lt;br /&gt;one can only be grateful to Greer for her hard work. But finishing her&lt;br /&gt;book left a bad taste in my mouth - for she spends lines after lines&lt;br /&gt;fiercly accusing others -men, society, the media establishment- of&lt;br /&gt;everything you can think of.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It left me thinking, \'Everything she says is true, a lot has yet to be&lt;br /&gt;done to really integrate gender equality in people\'s minds, but she&lt;br /&gt;doesn\'t inspire women to feel pride and happiness, fullfillness and&lt;br /&gt;power, and this just because it\'s great to be a woman, as opposed to a&lt;br /&gt;\'bad/incomplete version of men\'. It leaves women bitter, angry and&lt;br /&gt;maybe even more lost\'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This thought came to me again this morning while I was at the&lt;br /&gt;hairdresser reading some Elle magazine. A writer was interviewe\'d, and&lt;br /&gt;she was quoting saying \'Men are happy women&amp;quot; and &amp;quot;Men don\'t know the&lt;br /&gt;burden of feminity and maternity&amp;quot;. Which to some extent is true, they&lt;br /&gt;will never undersand the struggles and the responsabilities attached&lt;br /&gt;to these notions, respectively. But how can you just say that and walk&lt;br /&gt;away? How can women ever feel content with themselves when such&lt;br /&gt;discourses (even if the so called feminist field) are so bloody&lt;br /&gt;negative? We know damn well where the problem originates from, and we&lt;br /&gt;",1] );&lt;/script&gt;And even worse, the fact that when you underline those problems, you're being called a prude, or worse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anyways - point is, i did listen to lots of voices within the feminism movement this year, took gender studies classes in the past -taught by a fantastic male teacher, no less-, talked about it all with lots of women and girl friends, and came to the conclusion that most feminist&lt;br /&gt;and/or equality for genders speeches are tainted with negation and accusations. It came to my mind while I was reading Germaine Greer's 'The whole woman'. It's a seriously sensational book, written to create reactions, created to be controversial and raise awareness, and one can only be grateful to Greer for her hard work. But finishing her book left a bad taste in my mouth - for she spends lines after lines fiercly accusing others -men, society, the media establishment- of everything you can think of.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It left me thinking, 'Everything she says is true, a lot has yet to be done to really integrate gender equality in people's minds, but she doesn't inspire women to feel pride and happiness, fullfillness and power, and this just because it's great to be a woman, as opposed to a&lt;br /&gt;'bad/incomplete version of men'. It leaves women bitter, angry and maybe even more lost'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This thought came to me again this morning while I was at the hairdresser reading some Elle magazine. A writer was interviewe'd, and she was quoting saying 'Men are happy women" and "Men don't know the burden of feminity and maternity". Which to some extent is true, they&lt;br /&gt;will never undersand the struggles and the responsabilities attached to these notions, respectively. But how can you just say that and walk away? How can women ever feel content with themselves when such discourses (even if the so called feminist field) are so bloody&lt;br /&gt;negative? We know damn well where the problem originates from, and we&lt;br /&gt;&lt;script&gt;&lt;!-- D(["mb","have the progressive tools to try to fix it, even if they are never&lt;br /&gt;sufficiant, especially in the USA as it stands now. But what good will&lt;br /&gt;it make to give women the same rights as men if deep down they still&lt;br /&gt;feel inferior and repressed?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point is, Heather - yes there is a point to this email- you\'re just&lt;br /&gt;about the only writer who truly knows how to inspire women to take a&lt;br /&gt;second look at themselves and start to love what they see for what&lt;br /&gt;they are. Powerful human beings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Your posts are incredibly truthful and to the point, and they make&lt;br /&gt;readers like me want to keep up the fight but this time not with&lt;br /&gt;anger, but pride. And that\'s just about the most important aspect of&lt;br /&gt;activism I can think about, may that be in fights against sexism,&lt;br /&gt;racism and all kind of discriminations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thank you, Heather, and I fucking mean it.&lt;br /&gt;",1] ); D(["mb","&lt;span class="sg"&gt;&lt;br /&gt;Jessica&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;",0] ); D(["ce"]); D(["ms&lt;/script&gt;have the progressive tools to try to fix it, even if they are never sufficiant, especially in the USA as it stands now. But what good will it make to give women the same rights as men if deep down they still feel inferior and repressed?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point is, Heather - yes there is a point to this email- you're just about the only writer who truly knows how to inspire women to take a second look at themselves and start to love what they see for what they are.&lt;br /&gt;Powerful human beings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Your posts are incredibly truthful and to the point, and they make readers like me want to keep up the fight but this time not with anger, but pride. And that's just about the most important aspect of activism I can think about, may that be in fights against sexism, racism and all kind of discriminations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thank you, Heather, and I fucking mean it.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="sg"&gt;Jessica&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113622582882822752?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113622582882822752/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113622582882822752&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113622582882822752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113622582882822752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2006/01/letter-of-appreciation.html' title='A letter of appreciation'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113520156886860777</id><published>2005-12-21T22:34:00.000+01:00</published><updated>2005-12-21T22:46:08.880+01:00</updated><title type='text'>Men taking the pill</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/1600/pill.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/320/pill.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;The Guardian last saturday had an &lt;a href="http://www.guardian.co.uk/comment/story/0,,1669333,00.html"&gt;interesting article&lt;/a&gt; about the 'male pill'. Research in this aera has never stopped and is trying to get past various obstacles, most notably hormonal issues men could evetually come across if they were to take the pill as contraception.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Women know the pill and its drawbacks too well: weight gain, mood swings, headaches, etc. Wether or not the male pill will become a 'reality' or a 'choice' available to heterosexual couples is only a question of time.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But the most interetsing part of the article is when the journalist reflects on whether or not women would and should trust their partner to take the pill on a daily basis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Another obstacle is one of perception: how many men will be happy playing around with their body chemistry - even if they rarely think twice about their partners doing it themselves? And aren't injections more bothersome than a daily pill?&lt;/span&gt; &lt;p style="font-style: italic;"&gt;The other major concern is the effect on sexual behaviour itself. No pill provides protection against sexually transmitted diseases - which many fear would rise if the male pill became reality. But the biggest issue of all is, of course, one of trust. How many women - particularly those not in long-term relationships - would have confidence in their partner's ability to take the lead in birth control? Can a gender that is so poor at remembering anniversaries remember to keep up a regular fertility routine?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The answer is that women are probably unlikely to relinquish complete control over reproductive matters. Bizarre Hollywood films involving the governor of California aside, it is the woman, after all, who has to give birth. It might take two to tango, but they will always fear man's ability to run away when the music stops."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Very true indeed. After all, it's been too often said that the pill was a 'woman' issue only, since she was in control of her body. Alas, too few people are willing to underline over and over again that sexual intercourses takes two. Therefore both parties should be responsible.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Would you trust your partner to take the pill everyday?&lt;br /&gt;A lot of women would be likely to answer 'no', since they consider it is 1. their duty or 2. dangerous since women have been educated not to forget to take it every single day, something that would be completely new to men, and that maybe they would view as less important since they would not end up being the one having to bare the responsability of carrying a human being in their womb for nine months.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;As I read the article I could not help but think about the last episod of the TV series Six Feet Under, where the mother is talking to the new-mother who fears for her newborn well being. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"At the end of the day, a mother is always the lonely one".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113520156886860777?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113520156886860777/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113520156886860777&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113520156886860777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113520156886860777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/12/men-taking-pill.html' title='Men taking the pill'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113518640160066776</id><published>2005-12-21T18:32:00.000+01:00</published><updated>2005-12-21T18:33:21.613+01:00</updated><title type='text'>Le Royaume-Uni rejoint le peloton</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Après les Pays-Bas, la Belgique, l’Espagne et le Canada, le Royaume-Uni est le 5&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; pays au monde à reconnaître le mariage gay. Même si le nom diffère de « mariage » (civil partnership), les effets légaux sont les mêmes. Il est possible de voir cette évolution comme une victoire pour les mouvements LGBT, ceux-ci se sont longtemps battus pour ce droit à l’égalité. Il est sans doute temps de rappeler la polémique entourant le mariage gay, au sein même de la communauté. Les associations LGBT de terrain, les militants, sont largement en faveur de l’ouverture du mariage aux homos. Contrairement aux universitaires des &lt;i&gt;queer studies &lt;/i&gt;(particulièrement présents en Amérique du Nord) qui perçoivent cette pseudo victoire comme un mouvement malheureux.&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;Les arguments de chacun sont clairs. Alors que les militants LGBT plaident pour l’égalité de tous, sans distinction de genre ni d’orientation sexuelle (c’est-à-dire le strict respect des principes démocratiques), les universitaires queer perçoivent le mariage homo comme un renforcement du mariage en tant qu’Institution qui a longtemps été un moyen d’oppression des gays. Ce serait en effet la reconnaissance du caractère positif du mariage avec toutes les valeurs qui l’accompagnent. Au nombres desquelles l’homosexualité ne figurent pas. Contrairement à d’autres qui lui sont clairement étrangères comme la Patriarchie (le mariage étant perçu comme le moyen pour les hommes de dominer les femmes). Toujours selon les queer studies et la plupart des universitaires y participant, le mariage est trop entouré de symboles d’oppression pour être désirable par les gays, lesbiennes, etc.&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;Au-delà de ces querelles, qui ont tout leur intérêt, on pourra simplement observer le bonheur de centaines de personnes en Irlande du Nord, en Ecosse, au Pays de Galle et en Angleterre ces dernières 48 heures. Reconnaissance légale de l’existence de la personne aimée, reconnaissance aux yeux de l’Administration, reconnaissance sociétale, reconnaissance symbolique : le mariage gay représente un progrès pour le droit. Pour la protection de certains droits désormais estimés essentiels dans nos sociétés.&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;A quand le tour de la France ? &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;P.S : On notera tout de même l’absence totale de visibilité des lesbiennes…, révélatrice de la représentation de l’homosexualité dans l’imaginaire collectif.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113518640160066776?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113518640160066776/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113518640160066776&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113518640160066776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113518640160066776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/12/le-royaume-uni-rejoint-le-peloton.html' title='Le Royaume-Uni rejoint le peloton'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113509209457413396</id><published>2005-12-20T16:13:00.000+01:00</published><updated>2005-12-20T16:23:42.030+01:00</updated><title type='text'>Billingual entry/Double post billingue: Volte Face magazine now officially available</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/1600/LOGO1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/320/LOGO1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 51, 153);"&gt;L'équipe de Volte Face est fière de vous annoncer le lancement de son premier numéro à Rennes!&lt;/span&gt; Nous avons tiré le magazine à 300 exemplaires, et plus a venir. Si vous n'êtes pas à Rennes et que notre projet vous intéresse, envoyez nous un email avec votre adresse, et nous serons ravis de vous en envoyer un exemplaire à nos frais [voltefacemag at gmail dot com].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Volte Face team is proud to announce the launch of its, erm, amazing campaign!&lt;br /&gt;We pusblished the first edition of our magazine, and it is now distributed in Rennes. If you live outside France/Rennes and would like to receive a copy of our magazine free of charge, don't hesitate and email us with your adress at [voltefacemag at gmail dot com].&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113509209457413396?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113509209457413396/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113509209457413396&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113509209457413396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113509209457413396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/12/billingual-entrydouble-post-billingue.html' title='Billingual entry/Double post billingue: Volte Face magazine now officially available'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113443103988588045</id><published>2005-12-12T23:21:00.000+01:00</published><updated>2005-12-13T00:44:04.450+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/1600/napster0_small.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/320/napster0_small.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A link was sent to me by a friend last week: It is &lt;a href="http://www.napstergirl.com"&gt;napstergirl&lt;/a&gt;, an ad for Napster - a P2P server for music downloads. A woman is seen stripping before stopping right before taking all of her clothes off. The ad itself is ethically questionable for feminists, but then again it is quite frequent to see the use of women and their sexual (ab)use in the advertisement industry. Objectification is too common for people to even be shocked by it: a woman is just, in the eyes of the audience, a sensual object to be looked at and desired. I'd like to think there's more to human relations to this, but then again, I keep on being proved wrong.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113443103988588045?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113443103988588045/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113443103988588045&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113443103988588045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113443103988588045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/12/link-was-sent-to-me-by-friend-last.html' title=''/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113423070799943628</id><published>2005-12-10T17:02:00.000+01:00</published><updated>2005-12-10T17:08:58.040+01:00</updated><title type='text'>Faits divers</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;Les femmes politiques : mère ou pas mère là n’est pas la question. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;La première femme pas mère chancelière d’Allemagne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Mardi 22 novembre, Angela Merkel a été élue chef de l’état allemand, elle est la première femme à accéder à ce poste dans l’histoire de ce pays. Une femme à qui on a reproché, notamment ses opposants de la gauche, de ne pas être une vrai femme parce qu’elle n’avait pas eu d’enfants.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;Une femme-mère socialiste&lt;br /&gt;candidate à la présidentielle ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Ségolène Royale avait laissé entendre qu’elle pourrait se présenter à la candidature pour l’élection présidentielle de 2007. Ses homologues masculins se sont alors inquiétés de savoir si, en tant que mère de famille et avec un mari très occupé, elle réussirait à faire garder ses enfants. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt;Méfaits divers :&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;Violence contre les femmes :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;Violences physiques :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Le 25 novembre était déclaré la journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes. En France, selon l’Association ‘Ni Putes Ni Soumises’, tous les quatre jours une femme serait assassinée par son partenaire ou ex-partenaire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Chahrazad, 18 ans était brûlée vive le 13 novembre dernier par son ex-partenaire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;Violences symboliques : &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Il fait nuit, la route est recouverte de deux centimètres de neige. Un vélo roule sur une piste cyclabe et grille un feu rouge. La voiture arrêtée au feu rouge klaxonne et le conducteur crie quelque chose. Puis, le feu vert, la voiture s’arrête à la hauteur du cycliste. Le conducteur ouvre sa fenêtre et balance : « Eh, saAÂÂlope,blablabla, PUTain. ». Quel est le lien entre griller un feu rouge et être une salope ?&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt;Minorités sexuelles :&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;Chez nos cousins&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;Dans la nuit du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; au 2 décembre, les députés belges ont adopté une loi ouvrant le droit à l’adoption aux gays et lesbiennes. Cette décision permet, par la même occasion, la régularisation des familles homoparentales qui existaient de fait mais pas dans les textes juridiques. Après le Québec en 2002, force est de reconnaître que la Francophonie donne des leçons à la France en matière de progressisme.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;Inquiétudes polonaises&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;Des manifestations d’associations de défense des droits LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels &amp;amp; Transsexuels) ont été brutalement réprimé par la police polonaise au courant du mois de novembre dernier. A cette occasion, les médias polonais se sont fait l’écho de paroles clairement homophobes de la part de plusieurs personnalités politiques majeures en Pologne. Le plus grand des nouveaux Etats-membres de l’Union Européenne a encore des efforts à faire pour intégrer les valeurs européennes qu’il prétend défendre : la tolérance et l’égalité en font partie. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113423070799943628?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113423070799943628/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113423070799943628&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113423070799943628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113423070799943628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/12/faits-divers.html' title='Faits divers'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113391060287773334</id><published>2005-12-06T23:46:00.001+01:00</published><updated>2008-10-15T13:40:14.408+02:00</updated><title type='text'>Daily oppression</title><content type='html'>When you are walking in the streets that seem so familiar and known to you,&lt;br /&gt;When you are reading your favourite magazines,&lt;br /&gt;When you are talking to your best friends or parents,&lt;br /&gt;When you are interacting with your girlfriend or boyfriend or other,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Don't you think that you may help what is actually oppressing you? Let's just pose it simply : just try to wonder whether or not what you're looking at (movie, picture, adverts) is increasing or challenging clichés about masculinity and/or femininity. Is what I am looking at or hearing or hearing a stereotype or not ? Somehow, it can change your whole vision of your daily life.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I tried this, once. Just by looking at a beautiful picture, an add actually, for a new perfume. Despite my aesthetic judgment (gorgeous work, indeed), I couldn't help but felt myself disturbed by the way the girl and the guy on the picture were represented. I was trying to guess why the position of the girl looked both "normal" AND inappropriate to my own values. I found the word : SUBMISSION. The girl was deliberately represented as the object. Both for the guy of the picture AND the spectator. Gender's mainstream images (that is, submission and objectivisation of women) were enforced by this kind of Art. Personaly, I have always prefered challenges...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;From this moment on, I couldn't help but questioned every day my perceptions of my direct environment and how it relates to my own perceptions of gender and sexuality (in its broad meaning). Try it, use it and challenge. You can call it "Day-to-day Resistance".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Have a nice challenging day.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B.V.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113391060287773334?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113391060287773334/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113391060287773334&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113391060287773334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113391060287773334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/12/daily-oppression.html' title='Daily oppression'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113364902070887514</id><published>2005-12-03T23:26:00.001+01:00</published><updated>2008-10-15T13:39:23.802+02:00</updated><title type='text'>L’autre prostitution</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vous êtes-vous déjà posés la question de savoir pourquoi, alors qu’elle existe bel et bien, la prostitution masculine est aussi peu médiatisée, aussi peu étudiée ? Contrairement à la prostitution féminine qui fait régulièrement l’objet de reportages et qui semble être l’unique cible des lois récemment adoptées pour lutter contre la prostitution, son homologue masculine est totalement ignorée.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 56.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=""&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;par B.V.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;span style=""&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;En terrain inconnu&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;La prostitution masculine est-elle ignorée car on n’imagine pas spontanément des hommes utilisant leurs corps pour en tirer une source de revenus ? Vivant dans des sociétés dominées par des institutions patriarcales où les femmes ont été longtemps déconsidérées (et le sont encore dans bien des domaines), l’idée des hommes pratiquant un ‘travail’ considéré comme associé à l’univers féminin a longtemps été mise de côté jusqu’à ce que les milieux scientifiques et juridiques commencent à s’en saisir pendant les années 50 et majoritairement aux Etats-Unis. Très peu de choses sont connues sur la prostitution masculine puisque les première études sur ce thème proviennent de la sociologie et sont majoritairement des études de cas commencées dans les années 1980. La prostitution masculine est un domaine d’étude très peu investi. A la fois parce que difficile à étudier de par sa nature clandestine, et aussi parce qu’il est déconsidéré, voire méprisé, par les institutions et les acteurs bien-pensants.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une grande diversité&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;span style=""&gt;Contrairement aux idées reçues, les prostitués ne sont pas tous des homosexuels vendant leurs corps dans la rue pour des clients homosexuels également, ne trouvant pas d’autres moyens de combler leurs pulsions sexuelles jugées, par nature, condamnables. Il se trouve dans les rangs de la prostitution masculine une part importante de jeunes gens hétérosexuels qui y trouvent un moyen de survie ou bien une source de revenus importante. Le milieu de la prostitution apparaît comme très fragmenté, aussi bien en ce qui concerne les personnes mêmes qui y travaillent (milieu d’origine, âge, orientations sexuelles varient de façon très importante d’une personne à l’autre) mais aussi la perception de soi-même par rapport à la prostitution ou enfin la façon de se prostituer. Certains se prostituent dans la rue, d’autres dans les clubs, dans les bars, via des petites annonces par journaux, magazines ou bien enfin sur Internet. Cette très grande diversité des réalités de la prostitution masculine est un facteur à garder à l’esprit lorsque l’on tente de comprendre les enjeux qui gravitent autour de cet univers. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une activité méprisée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;span style=""&gt;Représente-elle un danger ? Est-elle viscéralement dérangeante pour les acteurs dominants de nos sociétés démocratiques occidentales ? Pourquoi la prostitution masculine homosexuelle est aussi dérangeante pour la plupart d’entre nous, voire pour les prostitués eux-mêmes ? Ce qui les empêche aussi de se constituer en organisations à même de défendre leurs intérêts.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;La plupart des études effectuées auprès des ‘travailleurs du sexe’ montrent qu’ils sont entraînés à vendre leur corps dans la rue (ou ailleurs, dans des clubs ou bien sur Internet) suite à un rejet ou bien à un départ volontaire du milieu familial d’origine. La plupart du temps, l’excuse trouvée pour expliquer qu’un adolescent se prostitue est qu’il a été la victime d’un viol pendant son enfance (par un homosexuel caché souvent d’ailleurs…). Or, il ressort des études que, quand bien même cette explication est parfois valide, la plupart des prostitués se retrouvent dehors suite à un départ prématuré de leur environnement familial. C’est alors qu’ils se retrouvent seul et sans ressources qu’ils sont le plus vulnérables à la prostitution et que commence alors la spirale infernale. Le facteur dérangeant dans ce constat, et qui apparaît comme un des facteurs d’explication du mépris exprimé envers la prostitution masculine est que celle-ci est une preuve vivante de l’échec de la structure familiale moderne occidentale. En effet, comment considérer comme viable un modèle d’organisation qui laisse sur le bord du trottoir un nombre non négligeable de ses enfants ? Or, par leur existence même, les prostitués interrogent la viabilité de la structure familiale. Cette interrogation est inenvisageable pour la plupart des gens : il apparaît donc capital de la camoufler, de renier son existence. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une remise en cause de l’Institution amoureuse&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Aussi bizarre que ceci puisse paraître, il s’agit de l’Amour. En effet la prostitution masculine apparaît être à l’opposé de ce que chacun d’entre nous s’est vu enseigné comme conception de l’Amour (à travers les médias, le cinéma, les histoires de princes et autres dulcinées) : homosexuel, vénal, sexuel, sans aucun sentiment, etc. Dans ce sens, elle apparaît comme l’antithèse même de la notion dite victorienne de l’Amour, et menace celle-ci en faisant apparaître l’existence de modèles alternatifs de rapports intimes entre deux êtres humains. Par son existence même, la prostitution masculine attaque cet élément central des institutions hétéronormatives (c’est-à-dire l’ensemble des éléments culturels, sociaux, économiques, religieux et scientifiques qui assurent la domination hétérosexuelle dans l’échelle des sexualités) qu’est l’Amour. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;L’élément le plus dérangeant concernant la prostitution masculine est sans doute le fait que les clients qui la nourrissent ne correspondent pas véritablement aux images que l’on s’en fait. En effet, loin d’être en majorité des homosexuels frustrés, les entretiens menés auprès des prostitués font ressortir le fait que les clients sont généralement des hommes qui se définissent comme hétérosexuels, mariés avec des enfants parfois, et jouissant d’une position sociale tout à fait correct, socialement parlant. Il est tout de même assez ironique de remarquer que ces mêmes personnes qui dominent la société en imposant leurs valeurs (c’est-à-dire les hommes, hétérosexuels et blancs) sont les premiers clients de la prostitution masculine. Dans ce cas précis, penchants sexuels et identités sexuelles ne correspondent pas. Ces personnes qui se pensent et se disent hétérosexuels se livrent cependant à des actes homosexuels clandestins et cachés. Attrait de l’interdit et du danger ou volonté d’échapper à une vie monotone et réglée ? Il apparaît plutôt, et c’est peut-être aussi pour ça que la prostitution, masculine est aussi peu prise en charge comme sujet de société et politique, que la prostitution masculine questionne fortement la distinction entre homosexuels et hétérosexuels. Apparemment, de nombreuses personnes ne se sentent pas à l’aise avec ces deux identités puisqu’elles se livrent à des actes en contradiction avec leur identité sexuelle, et trouvent dans la clandestinité et la promiscuité sexuelle le moyen de soulager ce mal de vivre sexuel. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:10;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:10;"  &gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Tous ces problèmes soulevés par les travailleurs du sexe amènent incontestablement à leur rejet : ce n’est pas la première fois que l’on préfère se voiler la face plutôt que de se questionner fondamentalement sur l’organisation et les valeurs de nos sociétés. Mais il est indéniable que les prostitués ne méritent en rien les oppressions qu’ils subissent, et particulièrement de la part des pouvoirs publics. Si la prostitution est occasionnellement un choix, c’est la plupart du temps la seule solution qui apparaît valable à des jeunes sans ressources et devant trouver de quoi manger et vivre. Plutôt que de les rejeter aux confins des villes, dans des endroits encore plus dangereux que ceux où ils officient habituellement, les autorités publiques devraient se saisir du problème afin de proposer des solutions viables de sortie de ce système implacable qu’est la prostitution. Quitte à se remettre soi-même en cause auparavant…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113364902070887514?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113364902070887514/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113364902070887514&amp;isPopup=true' title='11 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113364902070887514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113364902070887514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/12/lautre-prostitution.html' title='L’autre prostitution'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113364216108169063</id><published>2005-12-03T21:28:00.000+01:00</published><updated>2005-12-03T21:36:01.106+01:00</updated><title type='text'>Quelle guerre des sexes ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/1600/female_male_symbol.2.gif"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/320/female_male_symbol.2.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;- par Aurelie P &amp; Remi &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je suis une féministe et je ne pense pas que tous les hommes soient des salauds.&lt;/strong&gt; On parle souvent du mâle comme s’il n’y avait qu’une seule définition du masculin. En réalité il y a autant de différences entre les hommes qu’entre les hommes et les femmes. La première est bien entendu celle de l’orientation sexuelle ; les gays ne correspondent pas au modèle masculin majoritaire. D’autres différences primordiales sont celles de la classe sociale, du lieu de vie, de l’origine ethnique ou de la religion.&lt;br /&gt;Enfin au sein même de chaque ensemble, il y a ceux qui acceptent le rôle que la société leur donne, ceux qui en sont victimes et le subissent, et ceux qui le rejettent. Il n’y a en fait que très peu d’hommes, s’il y en a, qui correspondent au modèle de l’homme viril et, ce qui va souvent de paire, machiste. Si la majorité des hommes participent, souvent inconsciemment, à la perpétuation des inégalités sexuelles ; et si peu d’entre eux se sentent concernés par la cause féministe, c’est qu’ils estiment que c’est une cause passée, et qu’ils ne voient pas le fossé qui sépare toujours les droits des hommes et ceux des femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je suis un homme et je ne pense pas que les femmes féministes soient des sauvages ou des chiennes de garde comme elles sont souvent caricaturées.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce sont au contraire des femmes sensibles à toutes les dégradations quotidiennes dont elles font l’objet. L’image qu’elles ont héritée vient du fait qu’elles ont cherché à rompre avec l’ordre établi et ceci a été parfois fait de façon très revendicative. Le féminisme est un mouvement transnational qui a reçu l’image de quelques groupes ayant choqué l’opinion comme celle des suffragettes en Grande Bretagne. Elles allèrent en effet jusqu’à s’enchaîner devant le Parlement en 1907 pour obtenir un droit qui nous paraît si évident de nos jours : le droit de vote. De la même façon qu’on ne comprenait pas ces féministes exigeant des droits civiques essentiels, un siècle plus tard la société ne saisit pas plus les revendications du mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Oui, on peut être féministe et aimer un homme.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais aimer ne signifie pas adorer, il ne s’agit pas de tout accepter sous prétexte que « oui mais je l’aime ». Le but n’est pas non plus de « jouer avec leurs sentiments » au nom de la révolution sexuelle. Les femmes ne sont pas soit de faibles victimes soit des mégères dominatrices. Je suis féministe et il se trouve que la personne que j’aime est un homme, mais ce pourrait tout aussi bien être une femme. J’aime un homme comme j’aimerais une femme : pour partager ce que je vis sans souffrir ni faire souffrir. Pour cela la relation doit être basée sur un respect mutuel et sur un rapport d’égal à égal quel que soit le sexe du partenaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Non, les féministes ne revendiquent pas la supériorité de la femme sur l’homme&lt;/strong&gt;. Souvent les hommes s’opposent au féminisme de façon spontanée sans même savoir ce dont il s’agit. Une telle réaction est basée sur la peur fondamentale et inconsciente des hommes de perdre leur pouvoir. C’est une méconnaissance d’un mouvement dont les revendications ne sont pas fondées sur un désir de domination sur autrui. Bien au contraire ! Il s’agit ici de défendre des droits estimés fondamentaux quand ils concernent les hommes. Mais que sont ces droits ? Les femmes n’ont-elles pas déjà tout obtenu avec le droit à l’avortement, la formidable avancée de la pilule contraceptive ou alors l’entrée des femmes dans le monde du travail ? Et bien non. La liste des problèmes est longue, à commencer par les femmes battues, le viol, le viol intra conjugale souvent oublié, la discrimination à l’emploi, les différences de salaires, les insultes, les blagues machistes, les remarques du quotidien rappelant à la femme sa soi-disant infériorité comme ‘c’est encore une femme qui conduit !’, les gestes aussi comme une innocente main sur l’épaule ou sur la hanche, ce qu’on ne ferait pas pour un homme car ce serait atteindre son honneur… c’est tout ça le féminisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Non, les hommes ne sont pas les ennemis du féminisme.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On a assisté depuis les quinze dernières années à des mouvements masculins en réaction au féminisme au nom d’une perte d’identité. Après le « métrosexuel », homme sensible à qui on attribuait beaucoup de caractères traditionnellement féminins et qui s’habillait à la mode gay ; l’ « übersexuel » réaffirme son aspect viril et séducteur genre George Clooney. Malgré que ces concepts aient un aspect marketing très fort, ils témoignent de la remise en cause de l’identité masculine qui n’aurait pas trouvé sa place après les mouvements féministes des années 70-80. Pourtant les hommes ont un rôle majeur à jouer dans le féminisme, ce sont eux qui détiennent les places du pouvoir et en faisant partie du mouvement même, ils pourraient redéfinir leur identité modèle en accord avec l’égalité des sexes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Oui, toutes les femmes devraient êtres des féministes.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Elles sont toutes concernées par ce qui se passe actuellement, qu’elles soient riches ou pauvres, laides ou belles, intelligentes ou pas (« militantes ou non » à la place), toutes les femmes devraient rejoindre le mouvement. Mais attention, il serait dangereux de croire que seules les femmes ont un rôle à jouer. Les femmes sans les hommes ne sont rien, pas plus que les hommes sans les femmes. Ces derniers sont d’ailleurs au plus haut point concernés car il faut bien se rappeler que se battre pour la cause féministe ce n’est pas simplement changer l’image et les droits de sa conjointe mais c’est aussi agir pour sa mère, sa sœur ou bien même sa fille ! C’est en fait toute une société qui doit se transformer dans son intérêt, pour le bien de toutes et de tous. C’est pour toutes ces raisons que je suis fier d’affirmer que je suis un homme, et je suis féministe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113364216108169063?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113364216108169063/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113364216108169063&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113364216108169063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113364216108169063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/12/quelle-guerre-des-sexes.html' title='Quelle guerre des sexes ?'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113344841286126999</id><published>2005-12-01T15:45:00.000+01:00</published><updated>2005-12-01T15:46:52.873+01:00</updated><title type='text'>Le ré-enfantement du monde</title><content type='html'>&lt;em&gt;La vie des femmes est rythmée par leurs règles, que l’on prend pourtant soin de cacher aux yeux de tous. Gloria Steinem a imaginé le temps d’un livre un monde où les menstruations seraient masculines.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;- &lt;strong&gt;par Aurélie Plaçais&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘Machin’, ‘truc’, ‘ragnagna’, ‘mais tu sais bien’, ‘truc de fille’, ‘mauvaise période’, ‘règles’ ; autant de codes inventés pour désigner ce que l’on n’ose jamais prononcer tout haut : les menstruations. Avez-vous déjà entendu une petite fille ou une femme parler ouvertement et sans gène de ses menstruations ? Moi non plus ! Et pour cause, depuis le premier jour où, petites filles, les femmes ont vu du sang coulé de leur sexe, ça n’a été sujet qu’à tracasserie. D’abord ‘ça fait peur’ puis ‘ça fait mal’. C’est toujours trop tôt: ‘je n’étais pas encore prête’ ; ou trop tard : ‘j’avais honte car toutes mes copines les avaient et pas moi’. Mais surtout, c’est le sujet de moquerie préféré des garçons et des hommes, c’est à celui qui verra le premier du sang sur la chaise ou le pantalon de sa sœur ou copine et qui ébruitera la rumeur. Enfin c’est le petit ami ou le mari qui refuse tout rapport sexuel pendant cette période sous prétexte que c’est ‘sale’ alors que ce n’est pas plus ‘sale’ que le sperme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un sang impur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            A bien regarder, ce phénomène n’est pas étrange. La perte mensuelle de sang chez les femmes a toujours été considérée en termes négatifs : sujet de honte qu’il convient de cacher, lié à l’impureté, à la saleté et à la souffrance. Selon la tradition judéo-chrétienne, la femme doit se retirer du monde pendant ses menstruations, elle ne doit être approchée d’aucun homme et tout ce qu’elle touche est considéré comme salit (Le Léviatan.15 :19-30). De même, dans la tradition arabo-musulmane, le sang est considéré comme impur, la femme est ‘malade’ et les hommes ne doivent pas s’approcher d’elle tant qu’elle ne se sera pas purifiée (le Coran 2 :222). Ainsi, pendant leur menstruation, les femmes ne peuvent pas se tourner vers la Mecque, elles doivent cesser le Ramadan durant cette période et prolonger le jeûne d’une semaine plus tard. Enfin d’après la tradition chinoise confucéenne et taoïste, le sang féminin est associé à la froideur, à la saleté, à la mort alors que le sperme par exemple est lié à la chaleur, à la puissance et à la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le pouvoir de donner la vie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Pourtant les femmes devraient être fières de ce pouvoir qu’est le leur : le pouvoir d’enfanter. En effet, les menstruations sont un indicateur de bonne santé et de bon fonctionnement de l’appareil reproductif. Si une femme ‘a ses règles’, c’est parce qu’il n’y a pas eu fécondation de l’ovule et que la muqueuse qui devait servir à accueillir un potentiel ovule fécondé se désagrège. De même si les femmes ‘souffrent’ c’est parce que le muscle qui active l’écoulement du sang est en bonne santé. Elle devrait donc se réjouir et fêter cet heureux événement. A l’inverse, maintenant qu’il est scientifiquement possible, même si politiquement admis dans très peu de pays, de contrôler les naissances, ce peut être un soulagement, celui de se dire ‘ouf je ne suis pas enceinte’. Ce serait donc en réalité le fait de ne pas avoir ses menstruations qui poserait problème comme témoin d’une mauvaise santé ou d’une grossesse non désirée.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Les règles au masculin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            En 1983, dans Outrageous Acts and Everyday Rebellions Gloria Steinem a écrit un chapitre succulent intitulé : ‘Si les hommes avaient des menstruations’. Elle imagine un monde où les hommes, fiers de leur ‘règles’ l’utiliserait comme preuve de leur supériorité, de leur capacité innée à mesurer le temps, et par-là même à exceller dans les matières scientifiques. Les protections hygiéniques seraient gratuites, des recherches seraient faites du coté des crampes et pas des attaques cardiaques, des émissions de télévision et la presse en parleraient ouvertement. Le début des menstruations serait l’occasion de cérémonies grandioses, la ménopause serait célébrée comme symbole de la fin du cycle de la sagesse et les rapports sexuels pendant la période seraient privilégiés car procurant plus de plaisir. Elle conclut en disant : ‘la vérité c’est que si les hommes avaient des menstruations, ils continueraient à justifier leur pouvoir’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;             Ainsi les menstruations ne sont pas un ‘truc’ infamant en soi, la vision actuelle que nos sociétés en ont a été construite au fil du temps quelque soit le pays d’origine, la religion et la tradition. Cette vision si négative est peut-être un signe de la volonté des hommes de contrôler ce à quoi ils ne peuvent prétendre : le pouvoir de donner la vie. En avilissant le processus et en accentuant l’aspect méprisant, ‘sale’ et douloureux de l’enfantement, les hommes ont réussi à écarter le danger que représenterait une femme consciente de son pouvoir&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113344841286126999?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113344841286126999/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113344841286126999&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113344841286126999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113344841286126999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/12/le-r-enfantement-du-monde.html' title='Le ré-enfantement du monde'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113338350009495471</id><published>2005-11-30T21:26:00.000+01:00</published><updated>2005-11-30T21:45:00.116+01:00</updated><title type='text'>Dove, ou l’exploitation du ‘être-femme’</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;em&gt;Dove a lancé l’année dernière une campagne de publicité mondiale visant à réconcilier les femmes avec leur image. Le marketing aurait-il enfin pris un visage humain, ou est-ce une autre stratégie de vente déguisée sous des attributs féministes ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;par Jessica R.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La première fois que j’ai remarqué ces énormes panneaux publicitaires, je marchais pour rentrer chez moi et me suis arrêtée à un feu rouge. Un énorme poster de plusieurs mètres de long se dressait devant moi – sur un fond blanc, un immense visage de femme semblait me regarder droit dans les yeux. Ce visage féminin devait avoir plus de cinquante ans, et arborait des yeux fiers et brillants, une formidable masse de cheveux gris flottant autour de lui, un sourire moqueur et un nombre incalculable de rides. A sa droite, deux cases prêtes à être cochées offraient le choix au spectateur : ‘Ridée ?’, ‘Merveilleuse ?’. En bas à droite, on pouvait lire ces mots : ‘Dove – campagne pour la vraie beauté’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un discours libérateur ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ainsi se présentait la première phase de la campagne publicitaire dite ‘révolutionnaire’ de Dove- une des branches appartenant au géant multinational Unilever, et la première marque de savon et produits de beauté en Amérique de Nord. Au fil des semaines, des dizaines de panneaux ont fleuri au cœur de la ville : dans le bus, les magazines, le métro. Toutes ces publicités représentaient des femmes différant des stéréotypes de beauté couramment admis : cheveux gris, rondeurs, rides, taches de rousseurs, petite poitrine. Toutes donnaient le choix entre deux qualificatifs, l’un descriptif, l’autre plus flatteur.&lt;br /&gt;La seconde phase de cette campagne marketing fut lancée quelques mois après. Dove choisit six modèles non professionnelles, appelées à poser en sous vêtements – six souriantes jeunes femmes qui sont indéniablement belles, mais qui sont également indéniablement plus rondes, pulpeuses ou même grosses que les tops aux allures hollywoodiennes  auxquels le public est habitué. S’en est ensuivi un débâcle sans précédent, certains se réjouissant enfin de voir de ‘vraies’ femmes aux cuisses non liposucées, de pouvoir enfin admirer des photos non retouchées, d’autres mettant en doute les vraies motivations de Dove.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Explosion des ventes&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ce fut  un véritable coup de maître de la part de la compagnie, qui a vu ses chiffres de vente augmenter vertigineusement en quelques semaines. En se posant comme compagnie soucieuse du bien-être intellectuel des femmes et profitant d’un ras le bol et mal-être général face à l’imposition croissante de standards de beauté impossibles à atteindre pour nombres de femmes, Dove a trouvé un créneau marketing qui rapporte, car touchant un point sensible : celui de l’auto représentation et de l’image que chaque femme voudrait donner d’elle même. Le discours officiel se veut rassurant, visant à consolider la confiance et l’estime de jeunes filles : sur le site de la campagne ‘initiative pour la vraie beauté’, on peut lire ces mots là :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘La beauté est définie depuis trop longtemps par des stéréotypes étroits et oppressants. Les femmes nous ont dit qu'il était temps de tout changer. Dove est d'accord. Nous croyons que la vraie beauté réside dans toutes les formes, toutes les tailles et tous les âges. Voilà pourquoi Dove lance l'initiative de vraie beauté.’&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ceci s’ajoute une donnée statistique qui parle d’elle-même : moins de deux pourcent de femmes interrogées se qualifient comme ‘belles’. Il est assez difficile de contredire un tel discours, basé sur des évidences. Bien sûr, la notion de beauté telle qu’elle a été construite depuis les ‘golden years’ de l’avènement de séries B américaines a un effet destructeur sur le bien être des jeunes femmes. Bien sûr, un nombre impressionnant d’adolescentes veut ressembler à Kate Moss ou autre Paris Hilton. Nous réalisons toutes en tant que femmes que la beauté ne devrait pas être réduite à ses stéréotypes, mais malheureusement trop d’entre nous veulent pourtant s’y conformer.  Et c’est là qu’est le génie marketing de Dove, qui joue le rôle de compagnie ‘alternative’, qui ose enfin parler de la représentation injuste des femmes dans publicité, se posant comme dissidente, une multinationale militante alliée des femmes qui offre confort et compassion. En d’autres termes, c’est l’équivalent publicitaire du ‘Beautiful’ de l’icône pop Christina Aguilera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des études sociologiques détournées&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Seulement, il y a un hic. Dove a une équipe marketing de génie, mais cache extraordinairement bien ses motivations. La campagne vise tout d’abord non pas à rejoindre un mouvement post-féministe aidant les femmes à se sentir mieux dans leur peau, Dove veut vendre ses produits. Et ceux-ci sont entre autres sa ‘crème raffermissante intensive’ et autres produits anti-cellulite. Les femmes peuvent être grosses et belles, mais ne peuvent être belles si elles ont de la peau d’orange et autres ‘imperfections’.Elles peuvent être belles et ridées, mais devraient quand même maintenir ces rides à un stricte minimum en achetant des produits effaçant ses différentes zones à problèmes. La cellulite n’est malheureusement pour Dove pas liée à un problème de santé, ou d’obésité. Des femmes minces ont de la cellulite. Les jeunes, vieilles, maigres et grosses femmes peuvent avoir de la cellulite. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il est certain que cette massive campagne de promotion a pu avoir des résultats positifs sur le moral des femmes. Le danger réside dans le fait que celles-ci finissent par considérer Dove comme un marque alliée à qui elles vont jurer fidélité, sans y voir le but premier d’Unilever : manipuler les opinions, les préjugés et concepts d’identités, cela afin de vendre des produits.&lt;br /&gt;Cette manipulation va loin afin de se construire une crédibilité résistant à toutes épreuves : en consultant le site de Dove on peut lire que la marque américaine a acheté les services de deux sociologues (Le docteur Nancy Nancy Etcoff, professeur à Harvard ainsi que le docteur Susie Orbach, de la London School Of Economics, auteur de ‘Fat is a feminist issue’ [sic]). Ces chercheuses ont donc écrit un rapport intitulé ‘La vérité à propos de la beauté : un rapport global’ à l’attention de l’équipe marketing de Dove. Ce rapport est largement constitué d’enquêtes quantitatives auprès de centaines de femmes, et vise à comprendre la psyché de celles-ci, à cerner leurs craintes et leurs espoirs. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La conclusion de ce rapport est un exaspérant recueil de lieux communs : ‘La beauté en tant que concept ne peut jamais s’effacer’ . Il ne faut aborder ce sujet comme un problème culturel ou politique, mais doit être à l’inverse compris comme un plaisir humain basique’, ‘La culture pop et la représentation des femmes dans les médias est largement responsable du peu d’estime que les femmes semblent avoir d’elles mêmes’… Les équipes marketing de multinationales sont habituées à acheter les services de cabinets de recherche afin de cerner correctement leur public cible. Ces rapports à caractère scientifique sont un formidable tremplin pour ces publicitaires. La sociologie devient la subordonnée du monde de la vente, qui joue sur notre manque de confiance et points sensibles afin de nous faire acheter des produits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un message non marketing à l’adresse des femmes achetant des produits de ‘beauté’ Dove : le vrai challenge réside dans notre capacité en tant que femmes à s’accepter en tant que telles et de revendiquer notre beauté sans en être inspirées par des campagnes de publicité montées à  l’aide de millions de dollars - qui nous sont jetés au visage comme une insulte à notre intelligence.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113338350009495471?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113338350009495471/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113338350009495471&amp;isPopup=true' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113338350009495471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113338350009495471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/11/dove-ou-lexploitation-du-tre-femme.html' title='Dove, ou l’exploitation du ‘être-femme’'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113320773668046878</id><published>2005-11-28T20:37:00.000+01:00</published><updated>2005-11-28T22:38:08.946+01:00</updated><title type='text'>L'équipe/ Editors</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;Aurélie &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;(association's president, editor, co-founder)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;contact&lt;/strong&gt;: oceine at voila dot fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/1600/aur??lie.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 135px; CURSOR: hand; HEIGHT: 191px" height="190" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/200/aur%3F%3Flie.jpg" width="130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de son année à l’étranger (2004-2005), Aurélie a eu la chance de suivre des cours, à Edimbourg (Ecosse) sur les théories féministes contemporaines. Elle s’est également investie au sein d’une association défendant les droits des femmes, et a pris part lors d’un stage à la campagne « &lt;a href="http://www.amnesty.org.uk/scotland/campaigns/svaw/"&gt;Stop violence against Women &lt;/a&gt;» d’Amnesty International.&lt;br /&gt;Aurélie est, sans doute, la plus qualifiée en ce qui concerne la dimension journalistique de ce projet puisque, outre sa formation en journalisme dans le cadre d’un séminaire de l’IEP Rennes, elle a assumé la fonction de directrice du journal « Les Pieds dans le Cloître » (journal de l’école) pendant deux ans, tout en y écrivant de nombreux articles. Son expérience s’est renforcée grâce à un stage effectué auprès du journal Le Courrier de l’Ouest. Elle a également participé à journal étudiant lors de son séjour écossais.&lt;br /&gt;Elle assume la fonction de Présidente de l’association Volte-face, crée comme support organisationnel du magazine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;During a year abroad in Edinburgh, Aurelie followed classes on contemporary feminist theories. She has also volunteered in an association advocating for women's rights, and completed an internship at Amnesty International Scotland where she helped with the campaign &lt;a href="http://www.amnesty.org.uk/scotland/campaigns/svaw/"&gt;'Stop violence against women'&lt;/a&gt;. She might be the best qualified as far as the journalistic dimension is concerned: she's following a journalism seminar for her 4th year of studies in Rennes, and was the president of the University's newspaper. She also worked for the regional newspaper Les Courriers de L'Ouest, and wrote for the University of Edinburgh's newspaper. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;She's currently the president of the Volte Face association, which has been created as an organisational support for the magazine.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;Jessica&lt;/span&gt; (Association's vice president and blog supervisor, editor, cofounder)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;contact: &lt;/strong&gt;sijeka at gmail dot com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/1600/pfffft.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/200/pfffft.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jessica suit le même séminaire Journalisme qu’Aurélie, mais elle présente un profil sociologique plus marqué. Elle s’est investie depuis longtemps dans les thématiques féministes qu’elle a eu l’occasion de mettre en pratique lors de son stage auprès du &lt;a href="http://vidf.ca/"&gt;Festival International de Danse de Vancouver&lt;/a&gt;, où elle a étudié les différents statuts sociaux que la danse attribue aux hommes et aux femmes.&lt;br /&gt;Elle a été également journaliste pour Les Pieds dans le Cloître. Elle a complété cette expérience par l’écriture et la gestion d’un &lt;a href="http://www.allthisrocknrollbaby.blogspot.com/"&gt;Blog&lt;/a&gt; Internet depuis plusieurs années. Elle est ainsi la plus qualifié en ce qui concerne la partie informatique de ce projet.&lt;br /&gt;Elle assume la charge de Vice-présidente de l’association.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Jessica is currently following the same seminar as Aurelie, but is the sociology afficionada of the group. She has been invested in the studies of feminist thematics for years and completed extensive research work concerning gender equality in Art during her internship at the &lt;a href="http://vidf.ca/"&gt;Vancouver International Dance Festival &lt;/a&gt;last year - she observed the different social and artistic status which are being given to men and women in the dance field.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;She also was a journalist for her University's newspaper and has been &lt;a href="http://www.allthisrocknrollbaby.blogspot.com/"&gt;blogging&lt;/a&gt; for as long as she can remember (err, almost), so naturally she will take care of Volte Face Magazine's blogging action. She is the association's Vice president.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;Boris&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; (Association's administration and accountant, editor, cofounder)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;contact: &lt;/strong&gt;boris84 at gmail dot com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/1600/NandB.1.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4850/1841/200/NandB.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boris a, lors de son année à l’étranger, suivi à Montréal (Concordia University) de nombreux cours reliés au gender studies et plus précisément aux queer studies (étude et théories des minorités sexuelles) tels que ‘Sexualité &amp;amp; Religion’, ‘Identité, Politique et Société’, ‘Queer Theory’, etc. Il a ainsi pu accumuler un bagage théorique suffisant pour étudier et écrire sur les thématiques socio-sexuelles.&lt;br /&gt;En ce qui concerne son expérience de l’écriture, outre ses travaux universitaires dans les matières précitées, il a lui aussi été journaliste pour Les Pieds dans le Cloître (avec un article sur la communauté gay de Rennes, justement).&lt;br /&gt;Avec de nombreuses études dans le domaine du Droit (notamment administratif), il s’est vu confier la gestion administrative et financière de ce projet : il est Trésorier de l’association Volte-face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Boris was abroad last year in Montreal, where he studied gender and queer issues at Concordia University. He's the lucky knownledgable person of all things Queer and is delighted when it comes to discuss rhetoric and sociosexual themes. He was a journalist for his University's newspaper, and also is the 'team lawyer', for he has been forced in the past year to undertake many law classes which bored him to tears, but hey, now it's useful to us. He's the admin and financial counsellor of the Association.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113320773668046878?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113320773668046878/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113320773668046878&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113320773668046878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113320773668046878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/11/lquipe-editors.html' title='L&apos;équipe/ Editors'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18742020.post-113140408713587429</id><published>2005-11-07T23:54:00.000+01:00</published><updated>2005-11-28T20:35:23.030+01:00</updated><title type='text'>Volte Face: Qui? Who?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Qui sommes nous?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Volte-face a pour vocation d’être un magazine de vulgarisation théorique, issu du féminisme, des gender studies ainsi que des queer studies. Devant le peu d’intérêt que suscitent ces différents thèmes en France alors qu’ils sont l’objet de nombreuses études en Amérique du Nord et en Grande-Bretagne, nous nous sommes décidés à tenter de faire connaître davantage ces domaines qui visent à mieux cerner les structures socio-sexuelles qui entourent notre vie quotidienne et nous conditionnent dans nos rapport sociaux et/ou sexuels. Nous aspirons, via ce projet, à la déconstruction des stéréotypes de genre, des clichés dont peuvent être l’objet, dans l’imaginaire collectif, les femmes comme les minorités sexuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Objectifs?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le but majeur du magazine est de déconstruire, comme expliqué précédemment, les clichés et représentations stéréotypées pouvant être attachés aux femmes et aux minorités sexuelles.&lt;br /&gt;Ce faisant, nous espérons promouvoir l’image de ces personnes. L’image qu’ils ont d’eux-même, et qui est loin d’être toujours positive. Mais aussi l’image que le reste de la population peut s’en faire. Loin d’être exclusif, ce magazine s’adresse à tous les Rennais, quels que soient leur genre et leur orientation sexuelle. En améliorant la compréhension mutuelle, nous souhaitons contribuer à un objectif de promotion de la cohésion sociale locale. Dans la mesure de nos moyens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18742020-113140408713587429?l=voltefacemag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://voltefacemag.blogspot.com/feeds/113140408713587429/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18742020&amp;postID=113140408713587429&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113140408713587429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18742020/posts/default/113140408713587429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://voltefacemag.blogspot.com/2005/11/volte-face-qui-who.html' title='Volte Face: Qui? Who?'/><author><name>Boris</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://photos1.blogger.com/img/179/2252/640/000_0392.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
